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Auteur/autrice : Hélène Laporte

La blessure de trahison

Bonjour tout le monde !

On termine cette série sur les blessures avec la blessure de trahison.

Cette blessure est celle qui nous rend souvent agressif.ve. On est sur la défensive, prêt à mordre si quelqu’un semble vouloir s’en prendre à nous.

Derrière cette blessure, se cache la peur d’être opprimé.e, utilisé.e, manipulé.e et cette peur nous fait sur réagir.

Nous pouvons devenir invivable si cette blessure est très active !!

Nom de la blessure : Trahison

Quand sa blessure se réactive, le trahi met peut-être en place les surprotecteurs suivants (ou d’autres) :

Contrôlant sournois ou agressif (pour garder le contrôle de la situation), hyper rationnel (pour justifier son comportement contrôlant et manipuler l’autre), hyper performant (car cela lui permet d’avoir du pouvoir sur les autres et donc de les contrôler), hyperactif (pour pouvoir être hyperperformant et ne pas trop réfléchir à ses émotions).

Justification subconsciente de l’ego à cette occasion :

  • Contrôlant sournois : « S’il croit que je suis meilleur.e que lui, il ne me trahira pas »
  • Contrôlant agressif : « Si je contrôle ses actes et ses pensées par la force, il ne pourra pas me trahir »
  • Hyper rationnel : « Mon comportement n’est pas déviant, il s’explique tout à fait par … »
  • Hyper performant : « Plus je serai performant.e et plus je serai à l’abri du contrôle des autres »
  • Hyperactif : « On est ce qu’on fait. Pour pouvoir être au dessus du lot et contrôler la situation, il faut faire beaucoup »

A quels moments il peut se sentir trahi, trahir les autres ou se trahir ?

Pour ceux qui portent la blessure de trahison à un degré important, le contrôle et la manipulation sont les outils principaux qui leur permettent, en tout cas du point de vue de leur ego, d’éviter de se sentir trahis à nouveau.

L’émotion principalement ressentie par le trahi est la colère qui peut être refoulée ou manifestée ouvertement.

L’hyper rationalisation va permettre au contrôlant de justifier ses stratégies manipulatoires à ses propres yeux et aux yeux des autres. Il est capable d’élaborer une grande théorie sur ses agissements jusqu’à faire croire à l’autre que c’est lui qui a raison. En réalité, son objectif inconscient est de toujours garder le contrôle sur l’autre pour ne pas avoir l’impression d’être trahi.

Le sentiment de trahison n’est pas forcément ressenti de façon claire. Il peut être vécu comme une forme d’injustice également. L’injustice est proche de la trahison car quand on a l’impression d’avoir été trahi par quelqu’un, on ressent bien sûr cela comme une injustice, un manque de justesse. Si avec une personne de votre entourage proche, vous ressentez souvent cette injustice alors que la blessure de trahison a été mise en lumière par ce test, essayez de voir ce qui se cache derrière cette impression d’injustice.

A un certain niveau, n’avez-vous pas l’impression d’avoir été trahi.e par cette personne, même si le terme peut vous paraître un peu fort ? Vous pouvez vous dire des choses comme : « Elle devrait être dans la même équipe que moi et pourtant c’est comme si elle m’avait planté un couteau dans le dos »

Pour d’autres, le sentiment de trahison est très net. Ils l’ont ressenti de nombreuses fois dans leur vie avec des proches ou avec des personnes de leur environnement professionnel à qui ils ont fait confiance, et qui, selon eux, les ont trahis.

La trahison peut être vécue de façon moins intense dans le quotidien quand par exemple une personne avec qui vous êtes proche change souvent d’avis. Elle va acter une décision avec vous et puis elle va changer d’avis sans même vous en en informer. D’une certaine façon, vous vous sentez trahi.e même si elle, ne le voit pas comme ça.

Nous nous trahissons également quand nous nous mentons à nous-mêmes, que nous nous manipulons en nous faisant croire que nous allons faire quelque chose alors que nous savons très bien à un certain niveau que nous ne le ferons pas.

A chaque fois que nous nous manipulons, nous nous trahissons.

Un exemple totalement anodin mai symbolique : nous allons mettre des restes dans le frigo pour nous donner bonne conscience et ne pas les jeter, en sachant tout à fait à un certain niveau que nous ne les mangerons jamais et que nous les jetterons dans quelques jours. Nous nous manipulons nous-mêmes pour garder notre crédibilité à nos propres yeux et être exemplaire, ce qui est important pour le trahi.

A chaque fois que nous déformons la vérité, que nous la manipulons, nous nous trahissons et nous trahissons ceux à qui nous mentons, même par omission.

Notre quotidien est rempli de petites trahisons sans conséquences. Quand nous promettons quelque chose à l’autre ou à nous-mêmes et que nous ne tenons pas notre promesse par exemple.

Quand, pour avoir raison lors d’une dispute, nous mentons à l’autre pour étayer nos arguments. Que nous lui faisons croire qu’il a dit quelque chose alors qu’il ne l’a pas dit. Que nous boudons pour qu’il revienne vers nous. Il arrive d’ailleurs très souvent que nous ne soyons même pas conscients d’être en train de le faire tellement nous en avons peut-être l’habitude. Et puis accepter que nous manipulions l’autre pour arriver à nos fins, ce serait revenir à accepter que nous ne sommes pas exemplaire et ça, c’est très difficile.

Quand nous crions pour avoir le dessus, nous trahissons l’autre en prenant le pouvoir alors que ce n’est pas juste. Quand nous nous servons de notre force pour prendre le contrôle, nous trahissons.

Quand nous n’arrivons pas à être intègre avec nous-mêmes et à nous avouer que nous manipulons les autres, nous nous trahissons.

Et cette trahison peut presque être de bonne foi, car souvent, nous arrivons à nous convaincre que nous avons raison de le faire, que l’autre a complètement tort et que nous lui faisons presque une faveur en l’aidant à se rendre compte de la vérité. Nous arrivons presque à nous convaincre parce qu’en réalité une partie de nous connaît la vérité. Et nous allons pouvoir nous rendre compte de cela en enquêtant avec intégrité sur nous-mêmes.

Pour pacifier sa blessure, la trahi devra accepter sa vulnérabilité et celle des autres. Il devra accepter de ne pas pouvoir tout contrôler et diriger, accepter de se laisser porter par la vie, au risque parfois que ce ne soit pas confortable temporairement.

Ces descriptions vous ont peut-être fait prendre conscience de la place que prenaient vos blessures dans vos vies…

Mais peut-être aussi que vous avez au contraire l’impression que vous avez peu de « symptômes » ?

Cela ne veut pas dire que vous n’êtes pas blessé.e.

Cela peut vouloir dire que votre ego est très malin et que vous avez réussi à vous créer une réalité dans laquelle vous vous assurez que personne ne réactive vos blessures.

C’est-à-dire que vous n’avez d’interactions qu’avec les personnes qui ne réactivent pas vos blessures et vous vous débrouillez pour faire uniquement des choses qui ne vous challengent pas… Mais ce n’est pas la vraie vie ça !

Dans un cas comme dans l’autre, que vous sentiez vos blessures ou pas, une vie bien plus nourrissante et riche se trouve de l’autre côté du miroir et il ne tient qu’à vous de la découvrir.

Vous pouvez y accéder en vous métamorphosant …

Quelques petits mois pour changer de vie !

Si vous êtes prêt.e à vous métamorphoser et à prendre enfin votre place dans ce monde …

Woman in Yellow Dress Standing on Pink Petaled Flower Field

La blessure d’abandon

Aujourd’hui, on continue notre petit tour des blessures avec la blessure d’abandon…

Nom de la blessure : Abandon

Quand sa blessure se réactive, l’abandonné met peut-être en place les surprotecteurs suivants (ou d’autres):

Victime (pour obtenir de l’attention et de l’affection), flatteur (pour les mêmes raisons) et hypervigilant (car insécurité profonde).

Justification subconsciente de l’ego à cette occasion :

• Victime : « Si je n’ai pas de problèmes, ils ne s’intéresseront pas à moi. »

• Flatteur : « Si je les aide et que je les flatte, ils me donneront l’affection dont j’ai besoin »

• Hypervigilant : « La vie est dangereuse »

A quels moments l’abandonné peut se sentir à nouveau abandonné, abandonner les autres ou s’abandonner lui-même ?

L’abandonné se sent abandonné dès qu’il est seul. D’ailleurs, il n’a pas l’impression qu’il est seul mais qu’on l’a laissé seul, qu’on l’a abandonné. Bien sûr, cette réflexion n’est pas forcément tout à fait consciente.

Pour ne pas revivre cette blessure d’abandon, l’abandonné va rechercher à tout prix de l’affection, de la compagnie et du soutien. Il est prêt à tout pour ne pas être seul. Il va provoquer inconsciemment dans sa réalité des drames et des catastrophes pour attirer l’attention. Il va dramatiser les choses et les exagérer pour que les autres s’occupent de lui.

D’un autre côté, en ne se donnant pas la tendresse qu’il attend des autres, il s’abandonne lui-même d’une certaine façon. Il confie aux autres la responsabilité de son bonheur, il a abandonné l’idée de pouvoir être heureux par lui-même.

Dans la vie quotidienne, même s’il ne s’en rend pas compte, il a tendance à abandonner facilement, à laisser tomber les choses quand elles deviennent difficiles.

En couple, il a tellement peur d’être abandonné qu’il fait beaucoup de sacrifices pour que l’autre ne parte pas.

Au niveau sexuel, il s’abandonne facilement, il a presque tendance à fusionner avec l’autre. Il aime d’ailleurs beaucoup la sexualité en général car il reçoit enfin l’affection qu’il attend.

Au niveau fondamental, l’abandonné, au moment de sa blessure, abandonne son pouvoir personnel temporairement en octroyant à l’autre la responsabilité de son propre bonheur.

Au fur et à mesure que l’abandonné va pacifier sa blessure, il va s’accorder le soutien, l’affection et l’attention qu’il demandait jusque-là aux autres. Il va retrouver son pouvoir personnel, qu’il avait abandonné aux autres. Il n’aura plus peur de la solitude car il s’aimera suffisamment pour profiter de ce temps avec lui-même.

Rendez-vous la semaine prochaine pour plus d’informations sur la blessure d’injustice…

white flower in tilt shift lens

La blessure d’humiliation

Hello les ami.e.s !

Aujourd’hui, nous parlons de la blessure d’humiliation qui est très sous-estimée…

Ce n’est pas parce qu’on n’a pas le souvenir d’avoir été particulièrement humilié.e qu’on ne porte pas cette blessure.

La blessure d’humiliation est la blessure des limites. Et lorsqu’on est enfant, c’est très souvent que les adultes ne respectent pas nos limites…

La blessure d’humiliation est souvent découverte assez tard si elle n’est pas évidente au premier coup d’œil. Et sa découverte nous invite à nous respecter et à nous faire respecter.

Nom de la blessure : Humiliation

Quand sa blessure se réactive, l’humilié met peut-être en place les surprotecteurs suivants (ou d’autres) :

Fuyant (pour éviter de ressentir du plaisir), hyperactif (pour ne pas ressentir la honte de lui-même), victime (type masochiste, profil de martyre), flatteur (s’occupe des besoins des autres au détriment des siens).

Raisonnement subconscient de l’ego à cette occasion :

  • Fuyant : « Plaisir et spiritualité ne sont pas compatibles »
  • Hyper actif : « Il faut aider les autres et faire passer leurs besoins avant les nôtres »
  • Victime : « Je n’ai jamais le temps de m’occuper de moi mais ce n’est pas grave »
  • Flatteur : « S’occuper de ses propres besoins, c’est égoïste ! »

A quels moments l’humilié peut se sentir à nouveau humilié, humilier les autres ou s’humilier lui-même ?

L’être humain a reçu un corps fait pour jouir de la vie et du plaisir des sens. La nourriture, la sexualité, la sensualité, mais aussi le plaisir que nous pouvons prendre à utiliser notre corps tout simplement, à nous en occuper ou encore à interagir avec les autres ou avec la nature.

Nous pourrions considérer cela comme une contrepartie qui équilibre un peu toutes les difficultés que nous devons traverser pour être heureux…

L’enfant sait cela. Il va ressentir du plaisir lors de l’éveil de sa sexualité, et peut prendre du plaisir à toucher son corps ou à manger avec ses doigts par exemple. Si l’adulte qui s’occupe de lui, lui fait ressentir que ce qu’il fait est sale ou dégoûtant, alors il va perdre la confiance dans son propre ressenti et penser lui aussi qu’il a fait quelque chose de mal.

L’apprentissage de la propreté peut également être un moment crucial par rapport à cette blessure d’humiliation si le parent manifeste du dégoût devant l’enfant qui n’est pas encore « propre » ou qui se salit.

En grandissant, tout ce qui va être associé au plaisir des sens et au fait de jouir de ceux-ci peuvent directement provoquer de la honte chez l’humilié, ou du dégoût, dont il sera plus ou moins conscient.

L’enfant, puis l’adolescent et ensuite l’adulte humilié pourra être victime de harcèlement répété et aura tendance à s’auto dénigrer en faisant rire les autres de lui.

Les personnes qui sont porteuses de la blessure d’humiliation peuvent avoir tendance à s’humilier en provoquant inconsciemment des situations où elles vont se mettre dans des situations dégradantes et ensuite ressentir de la honte et du dégoût envers elles-mêmes.

Elles peuvent avoir honte de leur corps et de leur sexualité. Les personnes qui portent la blessure d’humiliation peuvent provoquer inconsciemment dans leur vie, plus que les autres, des événements de harcèlement où d’abus sexuels. Ces expériences sont autant d’opportunités de pacifier la blessure en se rendant compte qu’il faut la prendre en charge.

A un autre niveau, la personne qui souffre de la blessure d’humiliation pense qu’elle n’est pas digne de Dieu (si elle y croit bien sûr) et qu’elle doit tout faire pour mériter le pardon divin.

C’est pour cette raison qu’elle va se donner corps et âme aux autres jusqu’à en oublier ses propres besoins.

Lors de la pacification de cette blessure, la personne va se reconnecter à son corps physique et s’autoriser à ce qu’il lui offre du plaisir à nouveau. Elle va s’autoriser à nourrir ses besoins, à s’aimer suffisamment pour s’occuper d’elle correctement et elle va s’autoriser à jouir de la vie.

Suite et fin de cette série avec la blessure de trahison la semaine prochaine..

La blessure d’injustice

Hello les ami.e.s !

Aujourd’hui, je vous présente en quelques phrases la blessure d’injustice…

Nom de la blessure : Injustice

Quand sa blessure se réactive, celui qui porte la blessure d’injustice met peut-être en place les surprotecteurs suivants (ou d’autres) :

Perfectionniste (en pensant que la perfection est une forme de justice et de justesse), hyper rationnel (entraîné par la rigidité qui nécessite la mise à l’écart des émotions), hyperactif (pour ne pas ressentir d’émotions), hyperperformant (mais une performance mécanique).

Raisonnement subconscient de l’ego à cette occasion :

  • Perfectionniste : « Si je fais tout parfaitement, le résultat sera forcément juste »
  • Hyper rationnel : « Les émotions empêchent le raisonnement et conduisent à des décisions stupides »
  • Hyperactif : « Le travail c’est la santé ! »
  • Hyper performant : « En étant performant.e, je peux contrôler les choses et les rendre plus justes »

A quels moments celui qui ressent la blessure d’injustice peut-il ressentir de l’injustice ou que l’on ne se conduit pas de façon juste avec lui ?

Être juste, c’est se comporter avec justesse et alignement et cela nécessite d’être à l’écoute de tout ce qui nous constitue et notamment de notre intuition. Elle est le canal par lequel s’exprime notre personnalité fondamentale.

Le comportement de l’enfant, avant qu’il soit blessé, est profondément juste. Mais l’adulte, le plus souvent, est plus ou moins coupé de ses émotions et de son intuition. Il n’est donc pas à même de comprendre ses propres besoins fondamentaux et encore moins ceux l’enfant. C’est cette injustesse de l’homme mais également du monde dans lequel nous vivons, car il est à notre image, que l’enfant va ressentir et qui va provoquer cette blessure d’injustice.

L’homme est incapable d’agir de façon juste tant qu’il n’agit pas à partir de sa personnalité fondamentale.

En réaction à cette première blessure, l’enfant, pour ne pas la ressentir à nouveau et parce que l’adulte lui a fait ressentir que les émotions n’étaient pas quelque chose de bon, va lui-même se couper de ses émotions et entrer dans une forme de rigidité et d’insensibilité émotionnelle.

Cette insensibilité est quelque part nécessaire car si nous devions souffrir intensément à chaque fois que quelque chose n’est pas juste dans ce monde, ce ne serait évidemment pas tenable. Mais elle devrait être temporaire, le temps que nous devenions suffisamment mature pour pouvoir gérer cela.

Celui qui porte la blessure d’injustice n’est donc pas juste avec lui-même, en ce sens qu’il écarte ses émotions, qu’il considère comme secondaires.

Pourtant elles sont fondamentales au début de notre évolution car ce sont elles qui nous permettent de reconnaître nos besoins et de les nourrir. Et c’est en nourrissant nos besoins que nous pouvons être juste avec les autres et les aider eux aussi à reconnaître leurs émotions et leurs besoins.

Pour être juste à nouveau avec lui-même et avec les autres, celui qui porte la blessure d’injustice doit donc se reconnecter à son intuition et à sa sensibilité émotionnelle progressivement.

Il doit lâcher l’hyper rationalisation et le perfectionnisme pour faire confiance à ses ressentis et à sa personnalité fondamentale pour le guider sur le chemin de la vie.

Apprendre à écouter ce qu’il ressent et pas forcément ce que la logique et la société lui dicte.

Retrouver l’accès à la partie sage en lui, qui sait, à pour réactiver son pouvoir personnel.

Suite au prochain épisode avec la blessure d’humiliation …

brown wooden dock on body of water during daytime

Les 5 blessures primaires : Le rejet

Aujourd’hui, on continue notre petit tour des blessures avec la blessure d’abandon…

Bonjour les ami.e.s !

Voici une série de 5 articles sur nos blessures émotionnelles profondes…

J’ai créé le matériel que je vous offre ici pour débuter le programme Mission Originelle – Métamorphose.

Nous commençons cette métamorphose par une passionnante enquête sur nous-même au moyen de 2 tests exclusifs Mission Originelle qui vont nous permettre de déceler les blessures et les surprotecteurs (saboteurs internes) qui s’activent le plus dans notre quotidien.

C’est en général à ce moment-là que débutent les surprises, chaque jour qui passe nous offrant son lot de révélations insoupçonnées sur ce qui se joue en nous.

Dans ces 5 articles, je vous donne des clés précieuses pour que vous puissiez commencer à reconnaître quels sont les blessures qui sont le plus actives dans votre quotidien…

Mais attention au piège ! On a souvent tendance à penser que si on perçoit ce qui se joue alors, le travail est terminé.

En réalité, ce n’est que la 1ère étape du travail.

C’est l’étape de l’observation/prise de conscience.

Viennent ensuite les étapes de l’acceptation, de la libération/transformation des émotions refoulées profondes qui sont corrélées à cette blessure et enfin, l’étape de l’intégration.

Pourquoi le travail effectué avec Mission Originelle est unique ?

Pour de nombreuses raisons mais entre autres parcequ’il inclut une reprogrammation des structures avec les fréquences source.

Par exemple, pour pacifier la blessure de rejet, on travaillera avec la fréquence source de l’estime de soi.

Contrairement aux méthodes de libération émotionnelle classiques, on va remettre la bonne information dans l’inconscient après avoir transformé l’émotion refoulée qui induisait les comportements dysfonctionnels.

Et on va venir vérifier dans le niveau comportemental si l’information a bien été intégrée.

C’est cet aller-retour permanent entre les 3 niveaux de la réalité (comportemental, émotionnel/énergétique et fondamental/source) qui rend possible une réelle métamorphose en 2 mois seulement…

Pour mieux comprendre comment cette méthode peut transformer toute votre réalité, je vous invite à participer à ma masterclass gratuite : Mission Originelle Express’

Voici maintenant quelques mots sur la blessure de rejet, voyez à quel endroit cela résonne en vous et dans quel domaine de votre vie, votre blessure de rejet est la plus active. Gardez à l’esprit que la blessure de rejet est aussi celle du déni donc c’est la plus difficile à repérer dans notre réalité !

Nous la portons tous et toutes. Dans cet article, je vous donne les caractéristiques d’une blessure de rejet très active mais en réalité, à chaque fois que nous avons envie de fuir parcequ’une situation est inconfortable pour nous, à chaque fois que nous n’osons pas parler aux autres de peur de les blesser, ou que nous essayons de ne faire que les choses qui nous passionnent, c’est notre blessure de rejet qui est active…

Les mécanismes de protection liés au rejet sont la fuite et le déni…

On fait l’autruche, on ne veut pas voir qu’on s’échappe et finalement on retrouve le même problème quelques temps plus tard dans une situation à peine différente.

Comment s’en sortir ?

En acceptant que nous sommes blessés, en osant accepter de voir tous ces moments où nous avons fui. C’est un premier pas vers nous-même…et c’est le début du travail de pacification de nos blessures…

brown wooden dock on body of water during daytime

Nom de la blessure : Rejet

Quand sa blessure se réactive, le rejeté met peut-être en place les surprotecteurs suivants (ou d’autres) :

Fuyant (dès qu’une situation réactive la blessure), hyperformant (uniquement quand l’activité lui plaît vraiment), hyperactif (comme moyen de fuite), contrôlant (pour pouvoir fuir un conflit plus rapidement).

Justification subconsciente de l’ego à cette occasion :

• Fuyant : « Si je m’écarte du monde ou de la personne qui me rejette, je ne sentirai plus ce rejet ».

• Hyperperformant : « Si je suis suffisamment performant.e, les autres m’aimeront et ne me rejetteront plus ».

• Hyperactif : « Si je suis suffisamment actif/ve, je pourrais oublier que je me sens nul.le et sans valeur ».

A quels moments le rejeté peut-il sentir à nouveau rejeté ou rejeter les autres ?

Tout le monde souffre de la blessure de rejet à un degré plus ou moins important. Mais peu de gens en sont conscients…

Nous ressentirons tous cette blessure de rejet à un moment ou à un autre de notre évolution.

Plutôt qu’une sensation de rejet, le rejeté peut avoir l’impression de ne pas être à sa place ou même de ne pas trouver sa place du tout. C’est tout à fait logique puisqu’il a rejeté ce monde au moment où il s’est senti rejeté pour la première fois.

Par peur de se faire rejeter, le rejeté préfère prendre les devants pour éviter de souffrir et s’écarter de lui-même de tout ce qui pourrait lui faire ressentir du rejet de sa personne à nouveau. Le rejeté va donc tenter de s’échapper, physiquement ou intérieurement, dès qu’il ressent la moindre émotion désagréable.

C’est, au départ, totalement inconscient. Le rejeté va par exemple, quitter la pièce en plein échange, pour aller aux toilettes, chercher de l’eau, faire autre chose, mettant ainsi implicitement un terme à l’échange. Ou alors, il va regarder son téléphone pendant qu’on lui parle, être distrait.

Quand une relation amoureuse ou même une relation thérapeutique, va devenir profonde et ainsi mettre en péril l’histoire qu’il se raconte sur lui-même, il va mettre fin à la relation, arrêter de voir la personne.

D’une certaine façon, il rejette donc les autres en les privant d’une relation profonde avec lui. Le rejeté a une peur panique de ne pas être aimé pour ce qu’il est vraiment. Il évite donc toute situation qui pourrait lui faire ressentir cela. Mais en même temps, il ne sait pas lui-même qui il est puisqu’il rejette ses émotions.

Comme il fuit en permanence, il ne va quasiment jamais ressentir consciemment ce rejet mais il se rejette lui-même en ne s’autorisant pas à entrer en interaction profonde avec son monde émotionnel, avec les autres et avec son environnement en général. Il se punit en se mettant lui-même à l’écart de la vie. Et il en souffre plus ou moins consciemment.

Il supporte très difficilement la moindre critique qu’il assimile immédiatement à un jugement de sa valeur. Dès qu’une discussion devient un peu confrontante, il a envie de quitter la pièce, même s’il ne le fait pas toujours, bienséance oblige.

Pour éviter de ressentir l’anxiété lié à son refoulement émotionnel très important, là encore il peut fuir en utilisant des drogues ou d’autres dérivatifs tels que le travail ou les écrans.

Quand il participe à des événements de groupe, le rejeté peut partir de façon précipitée sans prévenir personne, s’il ne se sent pas à sa place. Il déteste les adieux qui s’éternisent et il coupe facilement les liens avec les gens qu’il connaît. Il préfère cela à une distension des liens qui pourraient le faire se sentir rejeté.

En couple, il évite les conflits et peut même laisser des situations s’envenimer à cause de son déni. Il se justifie en disant qu’il a peur de blesser les autres en leur disant leurs 4 vérités. Il pense que rien de bon ne peut émerger d’un conflit. Il confond conflit et désaccord. Il est à l’initiative des ruptures amoureuses et d’ailleurs il quitte ses partenaires à la moindre difficulté, toujours pour éviter de se sentir rejeté. Il est capable de passer de l’amour à la haine en peu de temps car ce qu’il ressent n’est pas réellement un amour profond.

Il a tendance à se voiler la face pour éviter d’avoir à traiter les situations problématiques qui pourraient réactiver chez lui cette blessure de rejet.

Au niveau sexuel, à moins que sa blessure de rejet soit déjà bien pacifiée, le rejeté a beaucoup de mal à se sentir en lien avec l’autre et s’évade facilement de son corps physique. Il peut se sentir rejeté par son/sa conjoint.e, rejeter la sexualité en bloc, ou rejeter lui-même son partenaire. D’une façon générale, il n’est pas très intéressé par la sexualité car il n’apprécie pas vraiment les relations profondes avec les autres.

Au travail ou dans la vie en général, il est très discret, effacé, c’est quelqu’un qu’on ne remarque pas. Il ne donne pas son opinion même s’il en a une car il pense qu’il n’est pas intéressant. Il a peur de déranger et s’il a des enfants, il a peur que ses enfants dérangent les autres (ce qui pourrait l’amener à se faire rejeter). Lorsqu’il reçoit beaucoup d’attention, il ne sait pas vraiment quoi faire.

D’une façon générale, il a du mal à nouer des relations profondes avec les autres humains.

A force de se protéger d’un éventuel rejet, il ne vit plus, il vit à côté du monde, sans y participer vraiment. Il peut parfois avoir l’impression, même en pleine nature ou au milieu d’un groupe, d’être totalement déconnecté de son environnement, seul, à part, comme posé à côté du décor. Il se sent souvent incompris, il a envie de s’isoler mais ne sent pas forcément bien quand il est seul. Il peut être sujet à des crises d’angoisse, de panique.

En pacifiant sa blessure, il va réintégrer sa place dans la vraie vie, accueillir sa peur de la séparation et créer de vraies relations avec les autres. Il va découvrir son chemin de vie et vivre pleinement ancré dans le monde matériel.

Pour cela, il va devoir arrêter de se rejeter, c’est-à-dire apprendre à s’aimer. S’accepter comme il est, et reconnaître son droit d’exister.

La suite au prochain épisode avec la blessure d’abandon…

Saboteur interne : Notre juge intérieur

Bonjour à tous et à toutes !

Aujourd’hui, je commence les présentations des sous-personnalités qui cohabitent en chacun.e de nous :

Prenez un papier et un stylo pour noter si des prises de conscience émergent.

Notez ce qui vous fait réagir. Ceux que vous reconnaissez déjà en vous.

Je vais également vous donner une phrase de recentrage pour chaque profil, pour vous aider à transcender ces sous-personnalités. Vous pouvez la dire quand vous sentez que cette sous-personnalité pointe le bout de son nez mais vous pouvez aussi trouver vos propres phrases de recentrage.

A noter que dans les phrases de recentrage, je parle de respirer par le cœur. Il s’agit de la respiration cardio-centrée utilisée notamment dans les méthodes de cohérence cardiaque.

Ces sous-personnalités sont au nombre de 10…

D’abord, il y a le juge.

Celui-ci pourrait avoir l’air facile à reconnaître, mais en fait il est vraiment sournois car il peut être subtil et surtout il se trouve toujours de bonnes raisons pour juger.

Est-ce que vous visualisez ce genre de situations où vous êtes en train d’émettre un jugement, et une petite voix en vous dit que vous ne devriez pas le faire.

Le juge peut alors arriver par derrière et brouiller les pistes en vous disant « oui mais là ce n’est pas vraiment un jugement, c’est juste une opinion, pour te protéger, parce que sinon tu vas te faire avoir. Ce n’est pas pour juger, c’est pour te protéger ».

En réalité, pour ne pas se faire manipuler par les autres, il nous faut utiliser notre discernement et celui-ci ne s’accompagne pas forcément d’un jugement.

Vous voyez la différence ?

Imaginons un ami qui veut vous emprunter de l’argent pour la 4e fois alors qu’il ne vous a toujours pas rendu celui qu’il vous devait les 3 premières fois.

Juger, c’est penser qu’il faut se protéger, se mettre sur la défensive et donc émettre des pensées jugeantes sur lui, comme le fait qu’il ne soit pas responsable, qu’on ne puisse pas compter sur lui, que ce n’est pas un véritable ami, etc…

Agir avec discernement dans cette situation, c’est rester ouvert, respirer dans son cœur et sentir ce qui est juste pour nous lorsque nous sommes dans notre intégrité.

Sans nous énerver, sans étiqueter la situation comme bonne ou mauvaise ou juger cet ami. C’est juste une expérience que vous faîtes ensemble.

Agir avec intégrité à ce moment-là peut permettre d’éviter les jugements. Agir avec intégrité, c’est exprimer nos émotions et nos besoins à cet ami et voir ce qui ressort de cet échange avant de prendre une décision. C’est peut-être dire OUI ou peut-être dire NON, prendre une décision en connaissance de cause mais en restant connecté au cœur et à notre personnalité fondamentale.

Travailler sur son juge intérieur, c’est comprendre que nous n’avons pas à décider de ce qui est bien ou mal et qu’en étiquetant en permanence les situations ou les comportements des autres, nous nous exposons à être malheureux la plupart du temps, car la vie ne répondra pas toujours aux attentes de notre mental.

A noter que l’excès d’estime de soi est juste l’autre facette du manque d’estime de soi. Les 2 correspondent à un jugement que l’on porte sur soi et vont en général ensemble, nous les alternons. Aucune des deux ne nous fait du bien.

La vérité, c’est que ce qui nous fait du bien, c’est de comprendre et d’intégrer profondément que nous n’avons pas à plaire à qui que ce soit et même pas à notre ego. Nous sommes comme nous sommes, nous faisons de notre mieux, nous progressons chaque jour et c’est parfait comme ça.

Une phrase pour nous aider quand le juge arrive pourrait être : « C’est juste une expérience ».

A suivre Les saboteurs Partie 2/4 : les 4 hyper profils …

Saboteurs internes : les 4 hyper profils

Bonjour à toutes et à tous !

Parmi nos sous-personnalités conditionnées, il y a aussi 4 « hyper profils ».
L’hyperactif, l’hyperperformant, l’hyperrationnel et l’hypervigilant.

• L’hyper actif passe son temps à courir pour ne pas sentir les émotions qu’il a refoulées. Il le fait tellement bien qu’il ne conscientise, en général, pas du tout ou peu, ce phénomène. Il n’a que très peu conscience de son monde émotionnel.

Donc, si vous êtes du genre hyperactif, il est tout à fait possible que vous ne compreniez pas bien de quoi je veux parler quand je dis que vous faites cela pour ne pas sentir vos émotions.

Vous commencerez à le découvrir si vous arrêtez de courir, que vous vous posez et que vous essayez de ressentir ce qui se passe à l’intérieur de vous.

La phrase de recentrage pour l’hyperactif est : « Qu’est-ce que je ressens quand j’arrête d’être dans l’action ? »

• L’hyperperformant, lui aussi, a peu de temps pour ses ressentis émotionnels, qu’il considère d’ailleurs comme secondaires et même indésirables car il pense que ses émotions le ralentissent et l’empêchent d’être aussi performant qu’il souhaite l’être.

La chose qui l’intéresse le plus dans la vie, c’est atteindre ses objectifs et avoir les meilleurs résultats. C’est un passionné, avec une grosse force de travail, c’est un véritable moteur pour les autres. Mais quand les résultats qu’il obtient sont en dessous de ses espérances, il se met à douter de lui car il relie totalement ses résultats à sa valeur intrinsèque.

Son énergie est dirigée en général vers un seul domaine de sa vie, celui de sa profession/mission, et il a tendance à négliger les autres.

Phrase de recentrage : « Je ne suis pas ce que je fais ».

• La caricature de l’hyperrationnel, ce pourrait être l’ami qui a toujours la réponse à tout, qui a une culture générale incroyable ou au moins sur ses domaines fétiches, on dirait qu’il sait tout sur tout. Cela pourrait être l’ami.e que vous ne seriez pas étonné.e de voir gagner à « Questions pour un champion ».

C’est celui qui prend toujours des décisions rationnelles parce qu’en général, il n’a pas conscience de l’existence de l’intelligence du cœur. Donc il calcule, il estime, il réfléchit, et selon lui, en toute connaissance de cause, il fait des choix. Il a des principes très stricts desquels il n’aime pas déroger, ce qui le met en difficulté au niveau relationnel parfois, car le cœur a ses raisons que la raison ne connaît pas.

Mais d’une façon plus générale, nous sommes dans notre hyperrationnel quand nous avons peur de ce qui pourrait arriver si nous lâchons prise et que nous écoutons notre cœur.
Dans ce cas, nous avons recours à la pensée rationnelle, froide, logique. Celle-ci nous rassure mais nous empêche d’oser notre potentiel, nous coupe de notre audace naturelle.

On ne prend plus de risques, c’est certain, mais à quel prix ?

Phrase de recentrage : « Je respire par le cœur avant de prendre une décision ».

• L’hypervigilant, c’est celui ou celle qui n’est jamais tranquille. Il alerte sur tous les dangers possibles, il sécurise le périmètre dès qu’il arrive sur un lieu nouveau. Il vérifie de nombreux paramètres pour assurer la sécurité de tous, avant de tenter la moindre expérience. Il trouve les autres inconscients.

A plus petite échelle, nous sommes dans notre hypervigilant quand nous nous focalisons sur le négatif, sur ce qui « pourrait arriver » au lieu de nous faire confiance et de mettre notre énergie sur ce que nous voulons voir arriver.

Phrase de recentrage : « Si je respire par le cœur, je peux être vigilant sans être anxieux ».

A suivre : Les saboteurs : flatteur et le fuyant …

Saboteurs internes : le flatteur et le fuyant

Bonjour à toutes et à tous,

On continue notre présentation des saboteurs internes avec les 2F, le flatteur et le fuyant :

• Le flatteur fait beaucoup de compliments. Il vous complimente sur votre tenue, votre travail, votre voiture, sans toujours le penser profondément car c’est davantage un automatisme que quelque chose de réfléchi. Il le fait plus pour faire plaisir que parce qu’il le pense. Le flatteur, s’il le peut, offre des cadeaux, vous invite au restaurant, rend beaucoup service. Il donne beaucoup.

Mais ce ne sont pas des cadeaux totalement désintéressés. Il tient des comptes intérieurs. Même si vous ne lui avez rien demandé, il vous aide et fait même à votre place, mais il considère qu’au vu de ce qu’il donne, ce serait normal qu’il reçoive en échange d’une façon ou d’une autre. Et il est déçu et frustré quand cela n’arrive pas.

Il a souvent l’impression que les gens sont ingrats.

Il aimerait que les autres prennent soin de lui comme il prend soin d’eux.

Au quotidien, nous sommes dans le flatteur quand nous attendons que l’autre devine nos besoins, qu’il lise dans nos pensées, quand nous comptons les services que nous rendons et râlons intérieurement contre l’injustice et l’ingratitude des autres. Globalement, nous faisons passer nos besoins après ceux des autres.

Phrase de recentrage : « Un vrai cadeau n’attend rien en échange. Je prends soin de moi comme j’aimerais que les autres le fassent ».

• Le fuyant est lié à la blessure de rejet que nous avons tous en nous, nous sommes tous un peu fuyants. Notre côté fuyant se manifeste quand nous n’avons pas envie de faire certaines expériences, parce que nous les jugeons potentiellement désagréables ou lorsque nous craignons d’être en désaccord avec quelqu’un parce que nous n’aimons pas le conflit.

Le fuyant est souvent dans le déni de ce qui ne va pas dans sa vie. Il se voile la face pour ne pas se confronter à la souffrance, aux émotions et potentiellement au rejet de l’autre.

Nous pouvons fuir toute notre vie sans nous en rendre compte le moins du monde !

Puisque l’objectif du fuyant, c’est aussi de nous cacher son existence.

Phrase de recentrage : « Qu’est-ce que je cherche à éviter ? Est-ce que je peux l’observer et l’accueillir en respirant dans mon cœur ? »

A suivre Les saboteurs : Le perfectionniste, la victime et le fuyant …

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Saboteurs internes : le perfectionniste, la victime et le contrôlant

Bonjour à toutes et à tous !

On termine cette présentation avec les 3 derniers, PVC, perfectionniste, victime et contrôlant.

• Le perfectionniste vit dans l’insatisfaction quasi permanente car il trouve que les choses, les situations, les lieux et les comportements des gens ne sont jamais suffisamment ajustés, organisés, maîtrisés, ordonnés, en un mot pas parfaits.

Quand il est satisfait, cela ne dure jamais longtemps. Son perfectionnisme le rend très critique avec lui-même et avec les autres.

Cela rend ses relations difficiles car au lieu de profiter de l’instant présent avec les autres, il est toujours agacé et focalisé sur des détails. Il n’est que rarement tranquille et voudrait faire toujours mieux.

Au fil de son évolution, il apprendra à transformer son perfectionnisme en recherche de l’excellence et surtout il ne laissera plus cette recherche plomber son quotidien et ses relations.

Phrase de recentrage : « Le mieux est parfois l’ennemi du bien »

• La victime, elle, ne comprend pas pourquoi sa vie est une série de catastrophes.
Qu’a-t-elle fait pour mériter ça ? De déconvenues en malchance, elle raconte ses malheurs et attend des autres qu’ils la plaignent. Une fois seule, elle repense à se déboires et se répète qu’elle est vraiment à plaindre. En se focalisant sur ses problèmes, elle en crée d’autres et les renforce. Il lui faut sortir de ce cercle vicieux et comprendre, que même si elle n’avait pas de problèmes, les autres l’aimeraient quand même.

Plus généralement, nous sommes dans la fréquence de la victime dès que nous nous plaignons. Car d’une façon générale, nous n’avons aucune raison de nous plaindre quand nous comprenons que nous sommes entièrement responsable de tout ce qui nous arrive et que nous reprenons notre pouvoir personnel et notre responsabilité.

Phrase de recentrage : « Je respire dans mon cœur et je me focalise sur ce qui va bien dans ma vie »

• Et on termine avec le contrôlant. Le contrôlant aime bien être en maîtrise de chaque situation. Donc il va vérifier un grand nombre de paramètres pour chaque situation en laissant le moins de choses possible au hasard. Il n’aime pas qu’on lui fasse des surprises.

Dans la relation, il aime gérer les échanges s’il est de nature extravertie. Il prend le pouvoir par la même occasion même s’il n’en a pas forcément conscience mais il peut aussi contrôler sournoisement s’il a un profil introverti. Dans ce cas, il va rester en retrait dans l’échange mais manœuvrer ensuite et ne faire que ce qu’il veut. Il est spécialiste pour bouder en mode « cause toujours tu m’intéresses ».

Il se sert de la manipulation et de son pouvoir de séduction pour emmener les autres où il le souhaite.

Mais s’il évolue et agit à partir de son cœur, il a toutes les qualités pour devenir un leader inspirant car il est très dynamique, organisé et motivant pour les autres.

Phrase de recentrage : « Je respire dans mon cœur pour lâcher le contrôle excessif et aller vers les autres avec centrage et vulnérabilité »

Voilà, avec toutes ces informations, vous avez sûrement déjà pu faire des liens avec votre quotidien.

Et dans cette 1e étape d’observation, nous allons découvrir que ce sous-personnalités sont beaucoup plus souvent présentes qu’on ne pouvait l’imaginer.

Une fois que nous nous rendons compte que la plupart de nos interactions sont menées par nos saboteurs internes, nous pouvons nous sentir un peu confus.

Nous ne pensions pas forcément que notre vie était guidée par ces sous-personnalités immatures ou pas à ce point.

Pas de panique, une fois qu’on les a repérées, ces saboteurs sont beaucoup plus faciles à faire évoluer que lorsqu’ils agissent dans l’ombre.

Vous voulez savoir comment les faire évoluer ?

A suivre : Faire évoluer ses saboteurs internes …

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Faire évoluer ses saboteurs internes

Bonjour à toutes et à tous !

Comme je vous le disais dans l’article précédent, une fois que nous nous rendons compte (si nous nous en rendons compte !) que la plupart de nos interactions sont menées par nos saboteurs internes, nous pouvons nous sentir un peu confus.

Nous ne pensions pas forcément que notre vie était guidée par ces sous-personnalités immatures ou pas à ce point.

Ne vous inquiétez pas, une fois repérés, ces saboteurs sont beaucoup plus faciles à faire évoluer que lorsqu’ils agissent dans l’ombre.

En réalité, juste derrière ces sous-personnalités, se trouve une part de nous que nous avons appelé, dans Métamorphose – Mission Originelle, la « personnalité fondamentale » pour que chacun puisse mettre ses propres mots derrière ces mots simples.

Certains disent Ame, Conscience supramentale, Soi, Esprit, Conscience structurée,

Conscience divine, peu importe, nous avons tous et toutes en nous une autre personnalité et celle-ci est intègre, sage, juste, ouverte et toujours parfaitement centrée.

Au fur et à mesure de notre évolution, nous allons apprendre à la percevoir et à penser et agir à partir d’elle.

Comment ? La méthode Métamorphose – Mission Originelle propose de le faire en pratiquant des concentrations qui mêlent les principes de la cohérence cardiaque émotionnelle avec des méthodes cognitives et des méthodes quantiques.

Métamorphose – Mission Originelle propose des pratiques simples mais très puissantes pour vous réaxer lorsque vous êtes dans l’émotion, sortir du fonctionnement égotique dans lequel vous vous trouvez et vous relier à votre personnalité fondamentale.

Attention, ce ne sont pas des baguettes magiques ! Notre cerveau a appris à réagir de façon égotique pendant plusieurs dizaines d’années. Aussi, pour changer nos habitudes, il nous faudra quelques semaines de travail et de pratique assidue. Mais cela vaut vraiment la peine car cela peut ensuite entraîner des répercussions bénéfiques dans tous les domaines de votre vie.