J’ai connu ce que beaucoup appellent la richesse.🫠 Et j’ai connu ce que beaucoup appelleraient presque la pauvreté.
J’ai vécu dans l’abondance financière. Et dans une forme de sobriété simple, presque nue.
J’ai été propriétaire d’un château.🏰 Et j’ai vécu dans une maison en terre-paille, dans un éco-hameau.⚘️ J’ai accompagné dans des lieux majestueux. Et aussi dans une yourte, dans mon jardin, ou dans un tout petit cabinet en terre.
Et aujourd’hui, avec tout ça… je peux le dire avec beaucoup de clarté :
L’argent ne fait pas le bonheur.
Et surtout… il ne dit rien de ton alignement.
Je vois énormément de messages, même dans les milieux spirituels, qui parlent de devenir millionnaire. Comme si c’était une preuve d’éveil. Comme si c’était un aboutissement.
Mais j’observe aussi l’inverse : l’idée que pour être “spirituel.le”, il faudrait être pauvre, dépouillé.e, presque en retrait du monde.
Et pour moi, ces deux visions sont des pièges.🕸
Parce qu’elles sont rigides.
La vie, elle, ne l’est pas.
Il y a des moments pour expérimenter l’abondance.
Et d’autres pour vivre la sobriété, par choix ou par manifestation inconsciente.
Les deux sont des terrains d’apprentissage. Les deux peuvent t’ouvrir. Les deux peuvent te rapprocher… ou t’éloigner de toi. Les deux peuvent te rendre très heureux/se.
Ce qui compte, ce n’est pas la quantité d’argent que tu as.
C’est : 👉 Pourquoi tu vis ce que tu vis 👉 Et en quoi ça te rapproche de tes rêves
Aujourd’hui, par exemple, je sens que j’ai besoin de simplicité. De revenir à l’essentiel. Et cette forme de sobriété me nourrit profondément.❤️🔥
Alors non, il n’y a rien à viser “par principe”.
Ni l’abondance. Ni le dépouillement.
Juste à sentir : qu’est-ce qui est juste pour toi, maintenant?❤️
Et est-ce que ça te rapproche… de la vie que tu es vraiment venu.e vivre?
Les chocs que nous vivons, et notamment ceux que nous vivons enfant car nos systèmes de protection sont encore en maturation à ce moment-là, impactent profondément toutes les couches de notre réalité.
Au niveau physiologique, les traumas dérégulent notre système nerveux, provoquant toute une cascade de réactions physiologiques délétères dont l’anxiété, le stress, l’hyperréactivité ou la procrastination.
Au niveau émotionnel et énergétique, nos blessures nous amènent à perdre confiance en nous-mêmes et dans les autres, et à nous replier sur nous-mêmes ou à devenir agressifs.
Au niveau psychique, ces traumatismes créent des distorsions identitaires qui nous empêchent de percevoir notre véritable valeur et de découvrir notre mission de vie.
Nous vivons à peut-être 5 à 10% de notre véritable potentiel.
Pourtant, nous avons été créés avec des aptitudes immenses…
Mais ce n’est pas inéluctable.
En agissant sur les 3 niveaux de la réalité simultanément, nous pouvons en quelques mois pacifier nos blessures, réguler notre système nerveux et commencer à incarner qui nous sommes vraiment.
Si tu ressens que pour toi, ce grand changement, c’est maintenant, que tu es prêt.e à taper du pied au fond de la piscine pour remonter, clique ici :
Je disais dans l’article précédent que les lives de suivi des dernières sessions du programme Mission Originelle ont été d’une puissance extraordinaire.
Ils m’ont aussi appris énormément car grâce au partage des participants, j’ai pu vraiment me rendre compte que nos blessures s’insinuaient absolument partout.
Cela a confirmé mon intuition que nous portons tous et toutes les 5 blessures même si certaines évidemment sont plus prégnantes dans nos comportements selon notre fonctionnement interne.
Je me suis rendu compte que l’analyse de ces blessures était bien plus subtile que je ne l’avais imaginée.
Un exemple ?
J’avais trouvé assez peu de documentation sur la blessure d’humiliation et ses conséquences.
Je me suis rendu compte à travers les partages des participants et participantes que la blessure d’humiliation concernait tous les types de transgression du corps physique et de l’espace personnel.
Bien sûr, la blessure d’humiliation peut débuter suite à un viol ou à une moquerie récurrente au moment du passage à la propreté de l’enfant mais la blessure d’humiliation peut également intervenir en cas de d’intervention chirurgicale par exemple, si les personnes impliquées ne sont pas suffisamment sensibles ou ne respectent pas le consentement du patient.
La blessure d’humiliation touche à tous les conflits de territoires. Elle peut s’activer ou se réactiver en cas de violence physique, de viol conjugal, de viol « gentil » mais aussi de violences psychologiques, qui peuvent être tout aussi dévastatrices.
Et cela rejaillit ensuite sur tous les domaines de notre vie. Une participante m’a raconté par exemple, que quand elle était enfant, elle avait de nombreux frères et sœurs qui lui prenaient tout le temps ses affaires.
Là encore, cela venait réactiver sa blessure d’humiliation car son territoire et ses limites n’étaient pas respectées.
Elle était en sur-réaction émotionnelle et avait par conséquent de grosses difficultés à prêter ses affaires ou même de l’argent dans sa vie présente.
Si elle avait eu un autre fonctionnement interne, elle aurait pu, au contraire, en réaction à sa blessure d’humiliation, avoir tendance à trop donner aux autres et à ne plus percevoir ni nourrir ses besoins personnels.
Je vous parle ici de la blessure d’humiliation et des compréhensions qui me sont apparues pendant ces lives de suivi mais il y en a eu tellement d’autres à propos de toutes les blessures.
C’est absolument fascinant. Et ça nous ouvre de nouvelles perspectives d’espoir et de guérison.
Je suis absolument subjuguée par les résultats concrets qu’ont obtenus les participants au programme.
C’est tellement magnifique.
Je constate aussi tous ces résultats sur moi-même…
J’ai tellement changé pendant ces quelques mois, je me suis tellement adoucie.
Une renaissance…
Si toi aussi, tu as envie, tel le Phoenix, de renaître de tes cendres, clique ici.
Aujourd’hui j’avais juste envie de te partager à quel point ça a été fascinant et passionnant d’accompagner les participants du programme Mission Originelle dans sa première partie.
Cette 1e étape, qui s’appellait Envol et maintenant Méamorphose, a été effectuée une première fois par plus de 1000 participants. Elle a pour objectif de nous permettre de pacifier nos blessures émotionnelles d’enfance plus profondément que nous ne l’avons jamais fait.
Les articles que j’ai mis dans ce blog précédemment et qui définissaient les blessures et les saboteurs internes étaient le fruit d’une année de recherche intensive à ce sujet.
Pendant les derniers 6 mois, j’ai accompagné tous ces participants dans la pacification de leurs blessures, à raison de plusieurs sessions collectives live par mois.
Ces lives de suivi ont été d’une puissance extraordinaire, à plusieurs niveaux.
Tout d’abord, les participants ont pu constater à quel point ils traversaient tous les mêmes problématiques sous des formes à peine différentes.
C’est très touchant lorsqu’on se rend compte qu’on n’est pas seul.e finalement et qu’à nous tous et toutes dans cette communauté, on forme comme une sorte de grand organisme vivant qui évolue grâce au développement de chacune de ses parties.
Les personnes qui avaient le courage d’oser se livrer devant l’entièreté du groupe découvraient finalement que ce n’était pas si dur car elles étaient enveloppées par toute l’empathie des autres participants.
Et ceux et celles qui écoutaient retiraient de cet échange parfois un aussi grand bénéfice que les personnes qui parlaient.
C’était très puissant.
Ce que j’ai trouvé aussi extraordinaire, c’est la façon dont ma capacité de claire connaissance a évolué au fil du temps durant ces derniers mois.
La réactivation de nos supers pouvoirs fondamentaux est le sujet principal de la 2e étape du programme Mission Originelle.
Plus nous pacifions nos blessures émotionnelles d’enfance et plus nous avons accès à ces super-pouvoirs. Et j’ai pu le constater très concrètement sur moi puisqu’au fur et à mesure que j’avançais moi aussi dans la pacification de mes blessures, je me suis rendue compte que les réponses que je donnais aux participants pendant les lives contenaient des éléments qui provenaient directement d’un champ informationnel auquel mon mental n’avait pas accès.
J’ai donné des réponses que je ne connaissais pas avant de les donner. Incroyable non ? L’information me venait de façon de plus en plus fluide et naturelle, sans que j’y réfléchisse. La claire connaissance est l’un de nos super pouvoirs fondamentaux et elle se cache juste derrière nos blessures…
Ça vous tente ?
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On termine cette série sur les blessures avec la blessure de trahison.
Cette blessure est celle qui nous rend souvent agressif.ve. On est sur la défensive, prêt à mordre si quelqu’un semble vouloir s’en prendre à nous.
Derrière cette blessure, se cache la peur d’être opprimé.e, utilisé.e, manipulé.e et cette peur nous fait sur réagir.
Nous pouvons devenir invivable si cette blessure est très active !!
Nom de la blessure : Trahison
Quand sa blessure se réactive, le trahi met peut-être en place les surprotecteurs suivants (ou d’autres) :
Contrôlant sournois ou agressif (pour garder le contrôle de la situation), hyper rationnel (pour justifier son comportement contrôlant et manipuler l’autre), hyper performant (car cela lui permet d’avoir du pouvoir sur les autres et donc de les contrôler), hyperactif (pour pouvoir être hyperperformant et ne pas trop réfléchir à ses émotions).
Justification subconsciente de l’ego à cette occasion :
Contrôlant sournois : « S’il croit que je suis meilleur.e que lui, il ne me trahira pas »
Contrôlant agressif : « Si je contrôle ses actes et ses pensées par la force, il ne pourra pas me trahir »
Hyper rationnel : « Mon comportement n’est pas déviant, il s’explique tout à fait par … »
Hyper performant : « Plus je serai performant.e et plus je serai à l’abri du contrôle des autres »
Hyperactif : « On est ce qu’on fait. Pour pouvoir être au dessus du lot et contrôler la situation, il faut faire beaucoup »
A quels moments il peut se sentir trahi, trahir les autres ou se trahir ?
Pour ceux qui portent la blessure de trahison à un degré important, le contrôle et la manipulation sont les outils principaux qui leur permettent, en tout cas du point de vue de leur ego, d’éviter de se sentir trahis à nouveau.
L’émotion principalement ressentie par le trahi est la colère qui peut être refoulée ou manifestée ouvertement.
L’hyper rationalisation va permettre au contrôlant de justifier ses stratégies manipulatoires à ses propres yeux et aux yeux des autres. Il est capable d’élaborer une grande théorie sur ses agissements jusqu’à faire croire à l’autre que c’est lui qui a raison. En réalité, son objectif inconscient est de toujours garder le contrôle sur l’autre pour ne pas avoir l’impression d’être trahi.
Le sentiment de trahison n’est pas forcément ressenti de façon claire. Il peut être vécu comme une forme d’injustice également. L’injustice est proche de la trahison car quand on a l’impression d’avoir été trahi par quelqu’un, on ressent bien sûr cela comme une injustice, un manque de justesse. Si avec une personne de votre entourage proche, vous ressentez souvent cette injustice alors que la blessure de trahison a été mise en lumière par ce test, essayez de voir ce qui se cache derrière cette impression d’injustice.
A un certain niveau, n’avez-vous pas l’impression d’avoir été trahi.e par cette personne, même si le terme peut vous paraître un peu fort ? Vous pouvez vous dire des choses comme : « Elle devrait être dans la même équipe que moi et pourtant c’est comme si elle m’avait planté un couteau dans le dos »
Pour d’autres, le sentiment de trahison est très net. Ils l’ont ressenti de nombreuses fois dans leur vie avec des proches ou avec des personnes de leur environnement professionnel à qui ils ont fait confiance, et qui, selon eux, les ont trahis.
La trahison peut être vécue de façon moins intense dans le quotidien quand par exemple une personne avec qui vous êtes proche change souvent d’avis. Elle va acter une décision avec vous et puis elle va changer d’avis sans même vous en en informer. D’une certaine façon, vous vous sentez trahi.e même si elle, ne le voit pas comme ça.
Nous nous trahissons également quand nous nous mentons à nous-mêmes, que nous nous manipulons en nous faisant croire que nous allons faire quelque chose alors que nous savons très bien à un certain niveau que nous ne le ferons pas.
A chaque fois que nous nous manipulons, nous nous trahissons.
Un exemple totalement anodin mai symbolique : nous allons mettre des restes dans le frigo pour nous donner bonne conscience et ne pas les jeter, en sachant tout à fait à un certain niveau que nous ne les mangerons jamais et que nous les jetterons dans quelques jours. Nous nous manipulons nous-mêmes pour garder notre crédibilité à nos propres yeux et être exemplaire, ce qui est important pour le trahi.
A chaque fois que nous déformons la vérité, que nous la manipulons, nous nous trahissons et nous trahissons ceux à qui nous mentons, même par omission.
Notre quotidien est rempli de petites trahisons sans conséquences. Quand nous promettons quelque chose à l’autre ou à nous-mêmes et que nous ne tenons pas notre promesse par exemple.
Quand, pour avoir raison lors d’une dispute, nous mentons à l’autre pour étayer nos arguments. Que nous lui faisons croire qu’il a dit quelque chose alors qu’il ne l’a pas dit. Que nous boudons pour qu’il revienne vers nous. Il arrive d’ailleurs très souvent que nous ne soyons même pas conscients d’être en train de le faire tellement nous en avons peut-être l’habitude. Et puis accepter que nous manipulions l’autre pour arriver à nos fins, ce serait revenir à accepter que nous ne sommes pas exemplaire et ça, c’est très difficile.
Quand nous crions pour avoir le dessus, nous trahissons l’autre en prenant le pouvoir alors que ce n’est pas juste. Quand nous nous servons de notre force pour prendre le contrôle, nous trahissons.
Quand nous n’arrivons pas à être intègre avec nous-mêmes et à nous avouer que nous manipulons les autres, nous nous trahissons.
Et cette trahison peut presque être de bonne foi, car souvent, nous arrivons à nous convaincre que nous avons raison de le faire, que l’autre a complètement tort et que nous lui faisons presque une faveur en l’aidant à se rendre compte de la vérité. Nous arrivons presque à nous convaincre parce qu’en réalité une partie de nous connaît la vérité. Et nous allons pouvoir nous rendre compte de cela en enquêtant avec intégrité sur nous-mêmes.
Pour pacifier sa blessure, la trahi devra accepter sa vulnérabilité et celle des autres. Il devra accepter de ne pas pouvoir tout contrôler et diriger, accepter de se laisser porter par la vie, au risque parfois que ce ne soit pas confortable temporairement.
Ces descriptions vous ont peut-être fait prendre conscience de la place que prenaient vos blessures dans vos vies…
Mais peut-être aussi que vous avez au contraire l’impression que vous avez peu de « symptômes » ?
Cela ne veut pas dire que vous n’êtes pas blessé.e.
Cela peut vouloir dire que votre ego est très malin et que vous avez réussi à vous créer une réalité dans laquelle vous vous assurez que personne ne réactive vos blessures.
C’est-à-dire que vous n’avez d’interactions qu’avec les personnes qui ne réactivent pas vos blessures et vous vous débrouillez pour faire uniquement des choses qui ne vous challengent pas… Mais ce n’est pas la vraie vie ça !
Dans un cas comme dans l’autre, que vous sentiez vos blessures ou pas, une vie bien plus nourrissante et riche se trouve de l’autre côté du miroir et il ne tient qu’à vous de la découvrir.
Vous pouvez y accéder en vous métamorphosant …
Quelques petits mois pour changer de vie !
Si vous êtes prêt.e à vous métamorphoser et à prendre enfin votre place dans ce monde …
Aujourd’hui, on continue notre petit tour des blessures avec la blessure d’abandon…
Nom de la blessure : Abandon
Quand sa blessure se réactive, l’abandonné met peut-être en place les surprotecteurs suivants (ou d’autres):
Victime (pour obtenir de l’attention et de l’affection), flatteur (pour les mêmes raisons) et hypervigilant (car insécurité profonde).
Justification subconsciente de l’ego à cette occasion :
• Victime: « Si je n’ai pas de problèmes, ils ne s’intéresseront pas à moi. »
• Flatteur: « Si je les aide et que je les flatte, ils me donneront l’affection dont j’ai besoin »
• Hypervigilant: « La vie est dangereuse »
A quels moments l’abandonné peut se sentir à nouveau abandonné, abandonner les autres ou s’abandonner lui-même ?
L’abandonné se sent abandonné dès qu’il est seul. D’ailleurs, il n’a pas l’impression qu’il est seul mais qu’on l’a laissé seul, qu’on l’a abandonné. Bien sûr, cette réflexion n’est pas forcément tout à fait consciente.
Pour ne pas revivre cette blessure d’abandon, l’abandonné va rechercher à tout prix de l’affection, de la compagnie et du soutien. Il est prêt à tout pour ne pas être seul. Il va provoquer inconsciemment dans sa réalité des drames et des catastrophes pour attirer l’attention. Il va dramatiser les choses et les exagérer pour que les autres s’occupent de lui.
D’un autre côté, en ne se donnant pas la tendresse qu’il attend des autres, il s’abandonne lui-même d’une certaine façon. Il confie aux autres la responsabilité de son bonheur, il a abandonné l’idée de pouvoir être heureux par lui-même.
Dans la vie quotidienne, même s’il ne s’en rend pas compte, il a tendance à abandonner facilement, à laisser tomber les choses quand elles deviennent difficiles.
En couple, il a tellement peur d’être abandonné qu’il fait beaucoup de sacrifices pour que l’autre ne parte pas.
Au niveau sexuel, il s’abandonne facilement, il a presque tendance à fusionner avec l’autre. Il aime d’ailleurs beaucoup la sexualité en général car il reçoit enfin l’affection qu’il attend.
Au niveau fondamental, l’abandonné, au moment de sa blessure, abandonne son pouvoir personnel temporairement en octroyant à l’autre la responsabilité de son propre bonheur.
Au fur et à mesure que l’abandonné va pacifier sa blessure, il va s’accorder le soutien, l’affection et l’attention qu’il demandait jusque-là aux autres. Il va retrouver son pouvoir personnel, qu’il avait abandonné aux autres. Il n’aura plus peur de la solitude car il s’aimera suffisamment pour profiter de ce temps avec lui-même.
Aujourd’hui, nous parlons de la blessure d’humiliation qui est très sous-estimée…
Ce n’est pas parce qu’on n’a pas le souvenir d’avoir été particulièrement humilié.e qu’on ne porte pas cette blessure.
La blessure d’humiliation est la blessure des limites. Et lorsqu’on est enfant, c’est très souvent que les adultes ne respectent pas nos limites…
La blessure d’humiliation est souvent découverte assez tard si elle n’est pas évidente au premier coup d’œil. Et sa découverte nous invite à nous respecter et à nous faire respecter.
Nom de la blessure : Humiliation
Quand sa blessure se réactive, l’humilié met peut-être en place les surprotecteurs suivants (ou d’autres) :
Fuyant (pour éviter de ressentir du plaisir), hyperactif (pour ne pas ressentir la honte de lui-même), victime (type masochiste, profil de martyre), flatteur (s’occupe des besoins des autres au détriment des siens).
Raisonnement subconscient de l’ego à cette occasion :
Fuyant : « Plaisir et spiritualité ne sont pas compatibles »
Hyper actif : « Il faut aider les autres et faire passer leurs besoins avant les nôtres »
Victime : « Je n’ai jamais le temps de m’occuper de moi mais ce n’est pas grave »
Flatteur : « S’occuper de ses propres besoins, c’est égoïste ! »
A quels moments l’humilié peut se sentir à nouveau humilié, humilier les autres ou s’humilier lui-même ?
L’être humain a reçu un corps fait pour jouir de la vie et du plaisir des sens. La nourriture, la sexualité, la sensualité, mais aussi le plaisir que nous pouvons prendre à utiliser notre corps tout simplement, à nous en occuper ou encore à interagir avec les autres ou avec la nature.
Nous pourrions considérer cela comme une contrepartie qui équilibre un peu toutes les difficultés que nous devons traverser pour être heureux…
L’enfant sait cela. Il va ressentir du plaisir lors de l’éveil de sa sexualité, et peut prendre du plaisir à toucher son corps ou à manger avec ses doigts par exemple. Si l’adulte qui s’occupe de lui, lui fait ressentir que ce qu’il fait est sale ou dégoûtant, alors il va perdre la confiance dans son propre ressenti et penser lui aussi qu’il a fait quelque chose de mal.
L’apprentissage de la propreté peut également être un moment crucial par rapport à cette blessure d’humiliation si le parent manifeste du dégoût devant l’enfant qui n’est pas encore « propre » ou qui se salit.
En grandissant, tout ce qui va être associé au plaisir des sens et au fait de jouir de ceux-ci peuvent directement provoquer de la honte chez l’humilié, ou du dégoût, dont il sera plus ou moins conscient.
L’enfant, puis l’adolescent et ensuite l’adulte humilié pourra être victime de harcèlement répété et aura tendance à s’auto dénigrer en faisant rire les autres de lui.
Les personnes qui sont porteuses de la blessure d’humiliation peuvent avoir tendance à s’humilier en provoquant inconsciemment des situations où elles vont se mettre dans des situations dégradantes et ensuite ressentir de la honte et du dégoût envers elles-mêmes.
Elles peuvent avoir honte de leur corps et de leur sexualité. Les personnes qui portent la blessure d’humiliation peuvent provoquer inconsciemment dans leur vie, plus que les autres, des événements de harcèlement où d’abus sexuels. Ces expériences sont autant d’opportunités de pacifier la blessure en se rendant compte qu’il faut la prendre en charge.
A un autre niveau, la personne qui souffre de la blessure d’humiliation pense qu’elle n’est pas digne de Dieu (si elle y croit bien sûr) et qu’elle doit tout faire pour mériter le pardon divin.
C’est pour cette raison qu’elle va se donner corps et âme aux autres jusqu’à en oublier ses propres besoins.
Lors de la pacification de cette blessure, la personne va se reconnecter à son corps physique et s’autoriser à ce qu’il lui offre du plaisir à nouveau. Elle va s’autoriser à nourrir ses besoins, à s’aimer suffisamment pour s’occuper d’elle correctement et elle va s’autoriser à jouir de la vie.
Aujourd’hui, je vous présente en quelques phrases la blessure d’injustice…
Nom de la blessure : Injustice
Quand sa blessure se réactive, celui qui porte la blessure d’injustice met peut-être en place les surprotecteurs suivants (ou d’autres) :
Perfectionniste (en pensant que la perfection est une forme de justice et de justesse), hyper rationnel (entraîné par la rigidité qui nécessite la mise à l’écart des émotions), hyperactif (pour ne pas ressentir d’émotions), hyperperformant (mais une performance mécanique).
Raisonnement subconscient de l’ego à cette occasion :
Perfectionniste : « Si je fais tout parfaitement, le résultat sera forcément juste »
Hyper rationnel : « Les émotions empêchent le raisonnement et conduisent à des décisions stupides »
Hyperactif : « Le travail c’est la santé ! »
Hyper performant : « En étant performant.e, je peux contrôler les choses et les rendre plus justes »
A quels moments celui qui ressent la blessure d’injustice peut-il ressentir de l’injustice ou que l’on ne se conduit pas de façon juste avec lui ?
Être juste, c’est se comporter avec justesse et alignement et cela nécessite d’être à l’écoute de tout ce qui nous constitue et notamment de notre intuition. Elle est le canal par lequel s’exprime notre personnalité fondamentale.
Le comportement de l’enfant, avant qu’il soit blessé, est profondément juste. Mais l’adulte, le plus souvent, est plus ou moins coupé de ses émotions et de son intuition. Il n’est donc pas à même de comprendre ses propres besoins fondamentaux et encore moins ceux l’enfant. C’est cette injustesse de l’homme mais également du monde dans lequel nous vivons, car il est à notre image, que l’enfant va ressentir et qui va provoquer cette blessure d’injustice.
L’homme est incapable d’agir de façon juste tant qu’il n’agit pas à partir de sa personnalité fondamentale.
En réaction à cette première blessure, l’enfant, pour ne pas la ressentir à nouveau et parce que l’adulte lui a fait ressentir que les émotions n’étaient pas quelque chose de bon, va lui-même se couper de ses émotions et entrer dans une forme de rigidité et d’insensibilité émotionnelle.
Cette insensibilité est quelque part nécessaire car si nous devions souffrir intensément à chaque fois que quelque chose n’est pas juste dans ce monde, ce ne serait évidemment pas tenable. Mais elle devrait être temporaire, le temps que nous devenions suffisamment mature pour pouvoir gérer cela.
Celui qui porte la blessure d’injustice n’est donc pas juste avec lui-même, en ce sens qu’il écarte ses émotions, qu’il considère comme secondaires.
Pourtant elles sont fondamentales au début de notre évolution car ce sont elles qui nous permettent de reconnaître nos besoins et de les nourrir. Et c’est en nourrissant nos besoins que nous pouvons être juste avec les autres et les aider eux aussi à reconnaître leurs émotions et leurs besoins.
Pour être juste à nouveau avec lui-même et avec les autres, celui qui porte la blessure d’injustice doit donc se reconnecter à son intuition et à sa sensibilité émotionnelle progressivement.
Il doit lâcher l’hyper rationalisation et le perfectionnisme pour faire confiance à ses ressentis et à sa personnalité fondamentale pour le guider sur le chemin de la vie.
Apprendre à écouter ce qu’il ressent et pas forcément ce que la logique et la société lui dicte.
Retrouver l’accès à la partie sage en lui, qui sait, à pour réactiver son pouvoir personnel.
Aujourd’hui, on continue notre petit tour des blessures avec la blessure d’abandon…
Bonjour les ami.e.s !
Voici une série de 5 articles sur nos blessures émotionnelles profondes…
J’ai créé le matériel que je vous offre ici pour débuter le programme Mission Originelle – Métamorphose.
Nous commençons cette métamorphose par une passionnante enquête sur nous-même au moyen de 2 tests exclusifs Mission Originelle qui vont nous permettre de déceler les blessures et les surprotecteurs (saboteurs internes) qui s’activent le plus dans notre quotidien.
C’est en général à ce moment-là que débutent les surprises, chaque jour qui passe nous offrant son lot de révélations insoupçonnées sur ce qui se joue en nous.
Dans ces 5 articles, je vous donne des clés précieuses pour que vous puissiez commencer à reconnaître quels sont les blessures qui sont le plus actives dans votre quotidien…
Mais attention au piège ! On a souvent tendance à penser que si on perçoit ce qui se joue alors, le travail est terminé.
En réalité, ce n’est que la 1ère étape du travail.
C’est l’étape de l’observation/prise de conscience.
Viennent ensuite les étapes de l’acceptation, de la libération/transformation des émotions refoulées profondes qui sont corrélées à cette blessure et enfin, l’étape de l’intégration.
Pourquoi le travail effectué avec Mission Originelle est unique ?
Pour de nombreuses raisons mais entre autres parcequ’il inclut une reprogrammation des structures avec les fréquences source.
Par exemple, pour pacifier la blessure de rejet, on travaillera avec la fréquence source de l’estime de soi.
Contrairement aux méthodes de libération émotionnelle classiques, on va remettre la bonne information dans l’inconscient après avoir transformé l’émotion refoulée qui induisait les comportements dysfonctionnels.
Et on va venir vérifier dans le niveau comportemental si l’information a bien été intégrée.
C’est cet aller-retour permanent entre les 3 niveaux de la réalité (comportemental, émotionnel/énergétique et fondamental/source) qui rend possible une réelle métamorphose en 2 mois seulement…
Pour mieux comprendre comment cette méthode peut transformer toute votre réalité, je vous invite à participer à ma masterclass gratuite : Mission Originelle Express’
Voici maintenant quelques mots sur la blessure de rejet, voyez à quel endroit cela résonne en vous et dans quel domaine de votre vie, votre blessure de rejet est la plus active. Gardez à l’esprit que la blessure de rejet est aussi celle du déni donc c’est la plus difficile à repérer dans notre réalité !
Nous la portons tous et toutes. Dans cet article, je vous donne les caractéristiques d’une blessure de rejet très active mais en réalité, à chaque fois que nous avons envie de fuir parcequ’une situation est inconfortable pour nous, à chaque fois que nous n’osons pas parler aux autres de peur de les blesser, ou que nous essayons de ne faire que les choses qui nous passionnent, c’est notre blessure de rejet qui est active…
Les mécanismes de protection liés au rejet sont la fuite et le déni…
On fait l’autruche, on ne veut pas voir qu’on s’échappe et finalement on retrouve le même problème quelques temps plus tard dans une situation à peine différente.
Comment s’en sortir ?
En acceptant que nous sommes blessés, en osant accepter de voir tous ces moments où nous avons fui. C’est un premier pas vers nous-même…et c’est le début du travail de pacification de nos blessures…
Nom de la blessure : Rejet
Quand sa blessure se réactive, le rejeté met peut-être en place les surprotecteurs suivants (ou d’autres) :
Fuyant (dès qu’une situation réactive la blessure), hyperformant (uniquement quand l’activité lui plaît vraiment), hyperactif (comme moyen de fuite), contrôlant (pour pouvoir fuir un conflit plus rapidement).
Justification subconsciente de l’ego à cette occasion :
• Fuyant : « Si je m’écarte du monde ou de la personne qui me rejette, je ne sentirai plus ce rejet ».
• Hyperperformant : « Si je suis suffisamment performant.e, les autres m’aimeront et ne me rejetteront plus ».
• Hyperactif : « Si je suis suffisamment actif/ve, je pourrais oublier que je me sens nul.le et sans valeur ».
A quels moments le rejeté peut-il sentir à nouveau rejeté ou rejeter les autres ?
Tout le monde souffre de la blessure de rejet à un degré plus ou moins important. Mais peu de gens en sont conscients…
Nous ressentirons tous cette blessure de rejet à un moment ou à un autre de notre évolution.
Plutôt qu’une sensation de rejet, le rejeté peut avoir l’impression de ne pas être à sa place ou même de ne pas trouver sa place du tout. C’est tout à fait logique puisqu’il a rejeté ce monde au moment où il s’est senti rejeté pour la première fois.
Par peur de se faire rejeter, le rejeté préfère prendre les devants pour éviter de souffrir et s’écarter de lui-même de tout ce qui pourrait lui faire ressentir du rejet de sa personne à nouveau. Le rejeté va donc tenter de s’échapper, physiquement ou intérieurement, dès qu’il ressent la moindre émotion désagréable.
C’est, au départ, totalement inconscient. Le rejeté va par exemple, quitter la pièce en plein échange, pour aller aux toilettes, chercher de l’eau, faire autre chose, mettant ainsi implicitement un terme à l’échange. Ou alors, il va regarder son téléphone pendant qu’on lui parle, être distrait.
Quand une relation amoureuse ou même une relation thérapeutique, va devenir profonde et ainsi mettre en péril l’histoire qu’il se raconte sur lui-même, il va mettre fin à la relation, arrêter de voir la personne.
D’une certaine façon, il rejette donc les autres en les privant d’une relation profonde avec lui. Le rejeté a une peur panique de ne pas être aimé pour ce qu’il est vraiment. Il évite donc toute situation qui pourrait lui faire ressentir cela. Mais en même temps, il ne sait pas lui-même qui il est puisqu’il rejette ses émotions.
Comme il fuit en permanence, il ne va quasiment jamais ressentir consciemment ce rejet mais il se rejette lui-même en ne s’autorisant pas à entrer en interaction profonde avec son monde émotionnel, avec les autres et avec son environnement en général. Il se punit en se mettant lui-même à l’écart de la vie. Et il en souffre plus ou moins consciemment.
Il supporte très difficilement la moindre critique qu’il assimile immédiatement à un jugement de sa valeur. Dès qu’une discussion devient un peu confrontante, il a envie de quitter la pièce, même s’il ne le fait pas toujours, bienséance oblige.
Pour éviter de ressentir l’anxiété lié à son refoulement émotionnel très important, là encore il peut fuir en utilisant des drogues ou d’autres dérivatifs tels que le travail ou les écrans.
Quand il participe à des événements de groupe, le rejeté peut partir de façon précipitée sans prévenir personne, s’il ne se sent pas à sa place. Il déteste les adieux qui s’éternisent et il coupe facilement les liens avec les gens qu’il connaît. Il préfère cela à une distension des liens qui pourraient le faire se sentir rejeté.
En couple, il évite les conflits et peut même laisser des situations s’envenimer à cause de son déni. Il se justifie en disant qu’il a peur de blesser les autres en leur disant leurs 4 vérités. Il pense que rien de bon ne peut émerger d’un conflit. Il confond conflit et désaccord. Il est à l’initiative des ruptures amoureuses et d’ailleurs il quitte ses partenaires à la moindre difficulté, toujours pour éviter de se sentir rejeté. Il est capable de passer de l’amour à la haine en peu de temps car ce qu’il ressent n’est pas réellement un amour profond.
Il a tendance à se voiler la face pour éviter d’avoir à traiter les situations problématiques qui pourraient réactiver chez lui cette blessure de rejet.
Au niveau sexuel, à moins que sa blessure de rejet soit déjà bien pacifiée, le rejeté a beaucoup de mal à se sentir en lien avec l’autre et s’évade facilement de son corps physique. Il peut se sentir rejeté par son/sa conjoint.e, rejeter la sexualité en bloc, ou rejeter lui-même son partenaire. D’une façon générale, il n’est pas très intéressé par la sexualité car il n’apprécie pas vraiment les relations profondes avec les autres.
Au travail ou dans la vie en général, il est très discret, effacé, c’est quelqu’un qu’on ne remarque pas. Il ne donne pas son opinion même s’il en a une car il pense qu’il n’est pas intéressant. Il a peur de déranger et s’il a des enfants, il a peur que ses enfants dérangent les autres (ce qui pourrait l’amener à se faire rejeter). Lorsqu’il reçoit beaucoup d’attention, il ne sait pas vraiment quoi faire.
D’une façon générale, il a du mal à nouer des relations profondes avec les autres humains.
A force de se protéger d’un éventuel rejet, il ne vit plus, il vit à côté du monde, sans y participer vraiment. Il peut parfois avoir l’impression, même en pleine nature ou au milieu d’un groupe, d’être totalement déconnecté de son environnement, seul, à part, comme posé à côté du décor. Il se sent souvent incompris, il a envie de s’isoler mais ne sent pas forcément bien quand il est seul. Il peut être sujet à des crises d’angoisse, de panique.
En pacifiant sa blessure, il va réintégrer sa place dans la vraie vie, accueillir sa peur de la séparation et créer de vraies relations avec les autres. Il va découvrir son chemin de vie et vivre pleinement ancré dans le monde matériel.
Pour cela, il va devoir arrêter de se rejeter, c’est-à-dire apprendre à s’aimer. S’accepter comme il est, et reconnaître son droit d’exister.