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Auteur/autrice : Hélène Laporte

Abondance ou sobriété heureuse?

J’ai connu ce que beaucoup appellent la richesse.🫠
Et j’ai connu ce que beaucoup appelleraient presque la pauvreté.

J’ai vécu dans l’abondance financière.
Et dans une forme de sobriété simple, presque nue.

J’ai été propriétaire d’un château.🏰
Et j’ai vécu dans une maison en terre-paille, dans un éco-hameau.⚘️
J’ai accompagné dans des lieux majestueux.
Et aussi dans une yourte, dans mon jardin, ou dans un tout petit cabinet en terre.

Et aujourd’hui, avec tout ça… je peux le dire avec beaucoup de clarté :

L’argent ne fait pas le bonheur.

Et surtout… il ne dit rien de ton alignement.

Je vois énormément de messages, même dans les milieux spirituels, qui parlent de devenir millionnaire.
Comme si c’était une preuve d’éveil.
Comme si c’était un aboutissement.

Mais j’observe aussi l’inverse :
l’idée que pour être “spirituel.le”, il faudrait être pauvre, dépouillé.e, presque en retrait du monde.

Et pour moi, ces deux visions sont des pièges.🕸

Parce qu’elles sont rigides.

La vie, elle, ne l’est pas.

Il y a des moments pour expérimenter l’abondance.

Et d’autres pour vivre la sobriété, par choix ou par manifestation inconsciente.

Les deux sont des terrains d’apprentissage.
Les deux peuvent t’ouvrir.
Les deux peuvent te rapprocher… ou t’éloigner de toi.
Les deux peuvent te rendre très heureux/se.

Ce qui compte, ce n’est pas la quantité d’argent que tu as.

C’est :
👉 Pourquoi tu vis ce que tu vis
👉 Et en quoi ça te rapproche de tes rêves

Aujourd’hui, par exemple, je sens que j’ai besoin de simplicité.
De revenir à l’essentiel.
Et cette forme de sobriété me nourrit profondément.❤️‍🔥

Alors non, il n’y a rien à viser “par principe”.

Ni l’abondance.
Ni le dépouillement.

Juste à sentir :
qu’est-ce qui est juste pour toi, maintenant?❤️

Et est-ce que ça te rapproche… de la vie que tu es vraiment venu.e vivre?

Avec amour

Hélène

Pacifier les blessures émotionnelles d’enfance

Les chocs que nous vivons, et notamment ceux que nous vivons enfant car nos systèmes de protection sont encore en maturation à ce moment-là, impactent profondément toutes les couches de notre réalité.

Au niveau physiologique, les traumas dérégulent notre système nerveux, provoquant toute une cascade de réactions physiologiques délétères dont l’anxiété, le stress, l’hyperréactivité ou la procrastination.

Au niveau émotionnel et énergétique, nos blessures nous amènent à perdre confiance en nous-mêmes et dans les autres, et à nous replier sur nous-mêmes ou à devenir agressifs.

Au niveau psychique, ces traumatismes créent des distorsions identitaires qui nous empêchent de percevoir notre véritable valeur et de découvrir notre mission de vie. 

Nous vivons à peut-être 5 à 10% de notre véritable potentiel. 

Pourtant, nous avons été créés avec des aptitudes immenses…

Mais ce n’est pas inéluctable.

En agissant sur les 3 niveaux de la réalité simultanément, nous pouvons en quelques mois pacifier nos blessures, réguler notre système nerveux et commencer à incarner qui nous sommes vraiment.

Si tu ressens que pour toi, ce grand changement, c’est maintenant, que tu es prêt.e à taper du pied au fond de la piscine pour remonter, clique ici : 

Le parcours de pacification, pour être réellement profond, efficace et durable, doit s’effectuer simultanément dans les trois niveaux de la réalité.

Le choc émotionnel initial va impacter les 3 niveaux de la réalité…

Niveau 1 : Corps physique et réalité physique

On appelle Trauma l’impact du choc qui dérégule le système nerveux. 

> Pacification par la régulation du système nerveux

Niveau 2 : Énergie et émotions

On appelle Blessure émotionnelle l’impact du choc au niveau émotionnel et psychique.

> Pacification par la libération et transmutation des émotions refoulées

Niveau 3 : Âme et conscience

On appelle distorsion identitaire l’impact du choc sur notre conscience.

> Transformation par reprogrammation de la conscience jusque dans le corps et écoute de l’âme

Avec amour,

Hélène.

La différence entre l’acceptation et la résignation

J’ai eu une conversation récemment qui m’a vraiment interpellée.

Sur le groupe de partage WhatsApp (si vous n’êtes pas encore dessus, je vous invite à nous rejoindre, clique ici : Groupe WhatsApp c’est un véritable cocon où je partage toutes mes prises de conscience et où vous me partagez les vôtres en retour), j’ai partagé 3 messages successifs sur le thème de la compréhension de l’acceptation profonde de ce qui est, grâce aux événements douloureux que nous vivons.

Trois exemples sur le deuil et l’acceptation

Premier exemple

Une personne vivait de nombreux deuils dans sa vie. Dans les accompagnements avec l’une de nos expertes très clairvoyante, on a découvert que dans ses vies précédentes, elle n’avait pas pu avoir d’enfant et avait été extrêmement frustrée, résignée, découragée, désespérée. Elle n’avait pas pu accepter le fait de ne pas avoir d’enfant.

Dans cette vie-ci, elle vivait des deuils physiques (perte de personnes) pour comprendre à un niveau plus élevé la notion d’acceptation de ce qui est. C’est une personne avec un niveau de conscience déjà assez avancé.

Deuxième exemple

Une femme qui, dans cette vie, n’arrive pas à avoir d’enfant malgré tout ce qu’elle a entrepris. On a découvert que dans une vie antérieure, elle avait tué ses enfants, et donc dans cette vie-là et dans d’autres vies, elle expiait sa faute en n’arrivant pas à avoir d’enfant.

En travaillant sur cette mémoire, il est possible qu’elle y arrive. L’apprentissage portait ici sur le fait d’accepter ce qu’on a fait dans d’autres vies, d’accepter que ce n’étaient que des expériences et d’accepter de se pardonner.

Troisième exemple

Une personne qui m’a dit lors du bilan de son mentorat : « J’ai compris, j’ai compris profondément que mes parents ne me doivent rien. » Cette phrase, cette compréhension, est absolument fondamentale.

La question de l’acceptation de ce que nous avons vécu enfant

À un niveau humain, nos parents doivent s’occuper de nous, prendre soin de nous et nous aimer tout en nourrissant nos besoins physiques, affectifs et émotionnels. Malheureusement, ce n’est pas si souvent le cas.

Notre enfant intérieur blessé, lui, a besoin d’accepter de reconnaître qu’il n’a pas été aimé correctement pour se libérer de ses blessures émotionnelles. Et pour cela, il a besoin de rencontrer sa colère pour pouvoir la lâcher définitivement.

Mais à un niveau de conscience supérieur, nous devons comprendre que le bien et le mal n’existent pas et que toutes les expériences, aussi terribles soient-elles du point de vue humain, sont juste des expériences pour nous permettre de comprendre des notions spirituelles.

Un exemple que chacun vit est celui de la parentalité et de la relation Parent-Enfant.

L’expérience de la parentalité n’attend pas de résultat spécifique. Nos parents font l’expérience d’être nos parents, pas forcément de bons parents. Le résultat demandé n’est pas « tu dois être un bon parent » mais  » faire l’expérience de la parentalité ».

Quand on réalise que nos parents ne sont que des acteurs dans la pièce de théâtre de notre vie, nous comprenons qu’à un niveau supérieur de conscience, il est aussi vain d’en vouloir à nos parents que d’en vouloir aux acteurs d’un film au cinéma.

Cela me rappelle quand mon fils, à l’âge de 3 ans, me disait en regardant son dessin animé, que le personnage était méchant. Et que je lui répondais que c’était juste un film…

Pour autant, comme je l’ai dit, il est important que notre enfant blessé passe par le stade de la colère contre ses parents pour pouvoir libérer toutes les émotions refoulées dans son inconscient depuis sa conception. C’est une partie primordiale du processus de pacification des blessures émotionnelles.

L’échelle de Hawkins : Acceptation vs Résignation

Parlons maintenant de la différence entre l’acceptation et la résignation…

L’échelle de Hawkins : Acceptation vs Résignation

Quand j’ai approfondi ce sujet, j’ai vu à quel point la nuance entre acceptation et résignation change tout dans notre rapport à la vie.

L’acceptation se situe à un niveau de conscience élevé. Ce n’est pas quelque chose qu’on « décide » avec la tête, c’est un état intérieur. Elle s’accompagne d’un pardon réel, profond, qui ne passe pas par le mental mais par le cœur. C’est un processus de transcendance : on sort progressivement de l’illusion de la vie terrestre pour comprendre que tout ce qui nous arrive n’est là que pour nous apprendre quelque chose.

Arrivé là, on ne cherche plus à réussir « contre » la vie, mais à réussir en comprenant, en expérimentant l’amour sous toutes ses formes. On sent que la vie circule à travers nous, qu’elle nous soutient à chaque instant. Nos pensées et nos croyances s’élèvent, et naturellement, ce que nous manifestons dans notre quotidien change.

La résignation, elle, appartient à un autre plan de conscience, plus bas, teinté d’apathie et de chagrin. Elle correspond à la position de celui qui se sent victime, qui a l’impression de subir sa vie. Elle est très souvent reliée à la blessure d’abandon. On se sent impuissant, désespéré, parfois même écrasé par la dépression. Dans cet état, la vie paraît tragique, on croit en la fatalité et on se dit que « tout nous tombe dessus » sans raison.

La différence fondamentale est là :

  • Dans l’acceptation, on vit une compréhension profonde du fonctionnement du vivant. On entre dans la paix, dans la liberté intérieure.
  • Dans la résignation, on reste prisonnier de l’ignorance de ce fonctionnement. On reste bloqué dans la douleur et l’impuissance.

Et c’est souvent à travers nos expériences les plus douloureuses que nous avons l’occasion de passer de l’un à l’autre.

La vie nous met sans cesse face à ce choix : rester dans la résignation ou entrer dans l’acceptation.

La femme qui vivait des deuils successifs n’était pas condamnée à répéter une souffrance sans fin : ses pertes étaient en réalité des invitations à s’élever dans une compréhension plus vaste. La femme qui ne parvenait pas à avoir d’enfant n’était pas vouée à se sentir punie éternellement : son histoire portait en elle la possibilité d’un pardon et d’une réconciliation avec ses expériences passées. Et cette phrase si forte — « mes parents ne me doivent rien » — illustre à merveille le passage de la colère à l’acceptation profonde, où l’on cesse de demander réparation à nos parents pour reconnaître que tout n’était qu’expérience.

Chaque situation douloureuse de notre vie peut être vécue de deux manières : comme une tragédie qui nous écrase et nous enferme, ou comme une clé de conscience qui nous ouvre à plus grand que nous. Dans un cas, nous restons dans la résignation ; dans l’autre, nous goûtons à la puissance de l’acceptation.

Et si finalement, la véritable liberté était là : apprendre à voir dans nos épreuves non pas une condamnation, mais une initiation ?

Cela ne veut pas dire pour autant qu’on doive vivre cette initiation, cette pacification, seul.e.

Et si tu te donnais le droit d’être accompagné.e, soutenu.e, sur ce chemin?

Pour en parler de cœur à cœur, clique sur le lien ci-dessous pour prendre un rendez-vous avec nous.

Avec amour,

Hélène.

Le lien entre la pacification et l’évolution de conscience

Hello les ami.e.s !

Dans l’article précédent, je vous ai présenté la carte des niveaux de conscience d’Hawkins.

J’ai trouvé cette grille de lecture tellement passionnante que j’ai eu envie de la mettre en parallèle avec le processus de pacification des blessures émotionnelles.

En effet, on ne peut pas dé-corréler les processus d’évolution de conscience de celui de pacification des blessures émotionnelles.

Ce qui obscurcit la conscience en premier lieu, ce sont nos blessures et les émotions associées qui encombrent notre inconscient et nous empêchent de nous connecter à notre âme.

Durant notre évolution, le processus fondamental de pacification des blessures émotionnelles est à l’oeuvre en chaque être humain à partir de l’étape du courage, en jaune dans le tableau, et jusqu’à l’étape de l’Amour, en rose dans le tableau.

J’ai rajouté une colonne dans le tableau initial pour vous relater ce qui se passe dans la vie d’une personne qui traverse chaque étape.

Voici un extrait du tableau : 

J’explique en détail toutes les étapes du processus dans la vidéo dédiée que vous trouverez sur ma chaîne YouTube : lien YouTube (disponible le 20 Juin 2025)

Si vous avez envie d’en savoir plus, je vous invite à rejoindre mon groupe WhatsApp en cliquant sur ce lien : Groupe WhatsApp
J’y partage régulièrement des vocaux inspirants et relatifs aux processus d’évolution humaine.

Et si vous souhaitez savoir où vous vous situez sur cette carte, à quelle étape de votre évolution vous êtes rendus, prenez un rendez vous avec moi, j’en parle volontiers avec vous lors d’un échange gratuit de cœur à cœur…

Avec amour,

Hélène.

La carte des niveaux de conscience d’Hawkins : mon interprétation

David Hawkins, en plus d’être un être éveillé, est un physicien qui a passé sa vie à étudier la conscience humaine.

Il a découvert, entre autres, que chaque être humain émet une Fréquence vibratoire qui correspond à ce qu’il vit intérieurement, c’est-à-dire à ce qu’il ressent comme émotions.

 Les émotions que nous générons sont directement reliées à notre niveau de conscience puisqu’elles dépendent de la perception que nous avons de chaque situation.

Ce n’est pas un événement ou une situation qui nous fait souffrir, c’est la perception que nous en avons.

Donc plus notre conscience s’élève et plus nous sommes heureux car nous générons de moins en moins de souffrances, quoi qu’il puisse nous arriver.

Lors de notre cycle d’incarnation terrestre, nous allons nous incarner plusieurs centaines de fois et gravir les échelons peu à peu.

Nous pourrions dire que nous évoluons de vie en vie même si ce n’est pas parfaitement exact car la notion de temps linéaire n’existe que sur Terre. 

Ainsi, même si c’est un concept complexe à comprendre, nos vies ne sont pas antérieures ou ultérieures mais plutôt simultanées.

Mais si pour simplifier, nous reprenons ce concept de vies successives, alors nous passerons par tous les stades avant de terminer notre cycle d’incarnation terrestre.

Il y a donc de jeunes âmes, qui ont peu de vies terrestres “derrière” elles et les vieilles âmes qui ont des heures de vol au compteur…

Lors d’une vie terrestre, certains êtres humains évoluent peu, restant sur le même niveau de conscience ou presque toute leur vie, tandis que d’autres gravissent plusieurs étapes.

Nous évoluons beaucoup plus rapidement qu’avant grâce à la montée de la fréquence vibratoire de la Terre (la résonance de Schumann).

David Hawkins a mesuré la fréquence vibratoire de milliers de personnes d’âge et de niveaux sociaux divers sur 3 continents pendant plusieurs années.

À partir de son intuition et de ses résultats empiriques, il a créé cette échelle de niveau de conscience qui décrit l’évolution de la conscience humaine.

-> Regardez la vidéo « Analyse de la carte des niveaux de conscience d’Hawkins » en cliquant sur ce lien : Vidéo

Où en sommes-nous ?

On peut analyser cette carte à partir de plusieurs angles.

Premièrement, elle permet de nous situer dans notre propre évolution.

Pour savoir dans quel palier vous vous situez, vous pouvez vous baser sur plusieurs choses.

Le plus simple est peut-être de vous baser sur votre vision de la vie… Vous paraît-elle la majeure partie du temps vivable, satisfaisante, pleine d’espoir, harmonieuse ou pleine de sens? 

Vous pouvez aussi vous baser sur l’émotion, le sentiment que vous ressentez le plus souvent dans votre vie.

Bien sûr, nous ne restons pas toujours au même niveau vibratoire.

Nous oscillons entre plusieurs niveaux.

Et cela peut arriver que nous retombions très bas suite à un événement difficile ou que nous montions très haut un instant de grâce mais en général nous oscillons entre 2 ou 3 paliers.

Sur cette carte, vous pouvez aussi découvrir les processus évolutifs et involutifs liés à chaque niveau.

Et enfin, vous pouvez vous rendre compte que le niveau de bonheur que vit l’humain est directement proportionnel à son niveau d’évolution.

Pour vous permettre de vous situer plus facilement, je vais dire quelques mots sur chacun des paliers de cette carte.

Sachez que ce que je vais vous dire est mon interprétation personnelle de cette carte et non pas du copier coller de ce que vous pouvez trouver sur internet.

J’ai fait quelques recherches et j’ai trouvé beaucoup d’interprétations qui me semblent fausses surtout à partir des niveaux 200.

Il faut comprendre qu’on ne peut pas expliquer de façon pertinente un niveau qu’on n’a pas parcouru soi-même.

C’est pourquoi je vous invite à utiliser votre discernement si vous trouvez des choses sur ce sujet sur le net.

Comprendre chaque niveau de conscience

Les 4 premiers paliers sont inclus dans la 1e phase, la phase de négativité et de passivité.

Cerla signifie que non seulement la vie est dure mais qu’on est en plus incapable de s’en sortir car complètement passifs, comme paralysés.

Plus on est dans le rouge, plus on se rapproche de la mort.

Dans les 8 premiers paliers, la négativité l’emporte, l’ego est roi et la connexion à l’âme inexistante.

On fait du yo yo émotionnel +++, incapable de se centrer. 

On est dans ce qu’on appelle le triangle de Karpmann, le triangle Bourreau victime Sauveur. 

On passe de l’un à l’autre de ces rôles, on accuse le reste de l’univers de nos difficultés et on pense que la vie nous persécute.

Intéressant donc de voir que les 4 premiers paliers sont passifs, ils correspondent à l’état nerveux dorsal parasympathique et au figement. 

On est comme paralysés, apathiques, abattus. On a des pensées suicidaires ou morbides.

Dans ces 4 étapes, on est comme déconnectés de la réalité, comme dans un brouillard, un flottement, la vie est comme un grand vide, on a envie de disparaître. On est comme en retrait de la vie.

On ressent de la honte, de la haine de Soi, puis de la culpabilité et du désespoir…

Tandis que dans les 4 étapes suivantes qui correspondent à la phase de “négativité et action”, les émotions associées sont la peur, le désir, la colère et l’orgueil.

On sort de la passivité et on commence à agir pour s’en sortir.

On ressent d’abord principalement de la peur. Avoir peur, c’est déjà être plus vivant que lorsqu’on est anesthésié comme précédemment.

A ce moment-là, si on arrive à identifier nos peurs, va surgir le désir. C’est l’étape suivante. 

On va se demander de quoi on a envie, ce qu’on voudrait avoir. Une maison, de l’argent, un travail.

Et comme on n’arrive pas encore à l’avoir, alors on peut ressentir de l’avidité, de la jalousie, de l’envie.

On se dit que “si on avait ça ou ça, alors on serait heureux”.

A partir de ce désir non assouvi ou d’un sentiment d’injustice, surgit la colère.

La phrase qui correspond à cet état et cette émotion de colère est “ça ne devrait pas être comme ça”.

La colère est une étape importante dans le processus d’évolution.

C’est elle qui nous met en mouvement pour changer les choses et passer à l’action pour obtenir ce qu’on veut ou rétablir ce qu’on estime être juste.

Mais comme on agit encore à partir de nos blessures et des émotions comme la colère ou la peur, on manifeste des situations difficiles qui engendrent à nouveau des émotions comme la déception, le sentiment d’injustice, la frustration ou l’envie de vengeance.

C’est un cercle vicieux qui nous met parfois encore plus en colère.

Et puis quand on a suffisamment agi pour réaliser une partie de nos désirs, s’installe l’étape suivante qui est l’orgueil. 

L’orgueil survient quand on a l’impression d’avoir réussi quelque chose et d’être arrivé.

Typiquement, dans notre société occidentale, l’orgueil peut survenir quand on a l’impression d’avoir réussi professionnellement, ou d’avoir coché les cases de la réussite matérielle classique, maison chien, femme, enfants.

C’est aussi dans cette étape qu’on se rend compte que ça ne suffit pas.

Qu’il en faut toujours plus. 

Cette étape correspond à l’état sympathique de notre système nerveux.

Il nous en faut toujours plus pour être heureux.

On est accro à la dopamine, qui récompense brièvement nos réussites matérielles. 

On est insatiable.

Notre vanité est en fait l’autre face d’un manque de confiance en nous véritable, d’un manque d’amour de nous-mêmes.

C’est aussi dans cette phase qu’on peut faire une petite dépression ou un burn out, quand on se rend compte qu’on est toujours malheureux alors qu’on a tout théoriquement pour être heureux.

Et c’est là que ça devient intéressant parce que c’est à la fin de cette étape d’orgueil que notre âme va nous faire un premier appel du pied.

On va se rendre compte qu’on est loin finalement de ce qu’on aurait voulu être.

On va se rendre compte qu’il ne suffit pas d’avoir ou de faire pour être heureux. 

Que pour être vraiment heureux, il faut être soi-même…

Commence alors la 3e phase de l’évolution, nommée sur ce tableau, “Positivité et dualité”.

Positivité parce qu’on sort de cette souffrance extrême des 2 premières phases, la vie devient vivable et de plus en plus satisfaisante mais on est encore dans la dualité, on voit encore le monde à partir de notre ego.

On entre alors tout d’abord dans le niveau du courage.

Dans cette phase, il en faut du courage parce qu’on se rend compte qu’en réalité, on n’est pas du tout arrivés et on réalise qu’il va falloir se mettre au travail avant de découvrir qui on est vraiment.

Mais c’est aussi dans cette phase qu’on sort des rôles de Victime et de Bourreau.

Ou du moins, on ne s’identifie plus complètement, plus de façon permanente.

On prend de plus en plus conscience qu’on est responsable de notre réalité.

On peut encore être dans le sauveur dans cette phase de 200 à 500 mais on va en avoir conscience plus rapidement qu’avant quand on se place dans cette posture.

En fait, dans cette phase, on commence à prendre la responsabilité de notre vie.

On comprend que chacun de nos choix implique des conséquences et que notre présent n’est que la somme de nos choix passés, conscients et inconscients.

Il y a encore de l’ego dans cette phase bien sûr mais on commence dès la phase de courage à avoir envie de nous améliorer, à ressentir le besoin profond de travailler sur nous.

On se prend alors en main et on décide de partir à la découverte de Soi.

Un certain nombre d’entre vous m’ont rencontrée dans cette phase-là, après avoir tapé du pied au fond de la piscine, souvent après un événement qui les a réveillés : rupture, maladie, changement de voie professionnelle, burn out ou dépression.

Cette étape est aussi celle du courage car on lutte encore beaucoup.

On a très souvent l’impression que le ciel nous tombe sur la tête.

Et c’est normal parce que souvent, notre âme a dû nous mettre à l’arrêt pour nous aider à sortir de notre grande illusion.

Et cette étape est donc souvent douloureuse et nous demande du courage car elle nous impose de lâcher tout ce qu’on croyait savoir sur la vie et sur nous-mêmes pour accepter qu’en réalité, on ne savait pas grand chose…  

Cette étape demande donc aussi de l’humilité.

C’est une étape de prise de conscience mais pas encore le temps de passage à l’action, qui survient en général juste après, quand on arrive au niveau de la neutralité.

Dans ce niveau, on peut tomber dans le piège du développement personnel de surface et penser qu’il suffit de comprendre qu’on a vécu des traumas et de les découvrir pour s’en libérer.

A ce niveau, on est prêt à commencer le travail de pacification de ses blessures.

On comprend que pour être plus heureux, on ne va pas pouvoir faire l’économie de libérer son enfant intérieur et les traumatismes du passé.

On comprend aussi qu’il ne suffit pas de comprendre ce qui s’est passé mais qu’il faut aussi les transmuter profondément en libérant les émotions associées qu’on a vécues et qui sont toujours coincées dans notre inconscient.

Dans cette étape, on pacifie 80% de nos blessures émotionnelles d’enfance.

On réalise que nos blessures et les émotions associées se plaçaient entre nous et notre âme et que le fait de les libérer non seulement nous rend de plus en plus léger, joyeux et heureux mais qu’en plus, cela nous permet d’entendre de mieux en mieux les messages de notre âme.

Cette phase est pour moi la plus importante de notre développement personnel.

La plupart des gens s’arrêtent avant.

Parce que leur ego les empêche d’y parvenir par peur des émotions qu’il va falloir rencontrer à nouveau pour les libérer…

Pour pouvoir entrer dans cette étape, il va falloir se jeter dans le vide et se faire confiance, ce qui est une grande étape.

Quand on travaille ses traumatismes d’enfance et les émotions associées, on se reconnecte pendant un moment à ces basses fréquences avant de s’en libérer. C’est une étape indispensable bien qu’inconfortable.

Bien sûr, les ressentis seront très atténués, on ne revit pas la terreur et la honte de notre enfance, tout simplement parce que notre système émotionnel n’est plus celui qu’il était et qu’il ne s’agit que d’une reconnexion rapide à cette fréquence basse le temps de reconnaître la souffrance de notre enfant intérieur. Dès que cette étape est pleinement intégrée, la libération définitive peut avoir lieu.

Malheureusement, de nombreuses personnes s’arrêtent après avoir commencé leur pacification mais ne la terminent pas.

Par exemple, ils font des stages de libération émotionnelle et touchent à leurs blessures un moment mais ne vont pas jusqu’au bout du travail.

Ils ont d’abord l’impression d’avoir terminé le travail mais des mois ou des années plus tard, se rendent compte que ce n’était qu’une illusion et que ce n’était que le début de leur pacification.

Nous poursuivons alors leur pacification ensemble.

Cette libération émotionnelle se poursuit dans le niveau suivant, nommé Volonté.

Dans cette phase, on commence à ressentir les effets de la libération émotionnelle commencée et on se sent plus joyeux, plus léger, on ressent les résultats du travail de transformation qui est le nôtre. 

On se sent optimiste et pleinement engagé dans notre processus évolutif.

La vie nous paraît pleine d’espoir.

C’est aussi le niveau dans lequel on devient capable de manifester notre réalité consciemment par nos pensées. C’est le processus d’intention, de manifestation. 

Sachez que 10% de l’humanité seulement atteint cette phase de développement dans sa vie donc c’est déjà un niveau de développement élevé.

David Hawkins a déterminé que l’humanité avait dernièrement dépassé le niveau 200, on est à 209 après être restée longtemps sous le niveau du courage et de la transformation, au niveau de l’orgueil.

C’est très positif, cela signifie que la majorité des humains commence à sortir de la négativité pour entrer dans une phase de transformation.

Et donc 10% seulement atteignent le niveau 310.

Mais continuons notre ascension évolutive.

Le niveau évolutif suivant c’est celui de l’Acceptation.

Pour moi, il correspond à la pacification de notre couche profonde de la Blessure de rejet.

C’est-à-dire celle qui correspond à la perception profonde de notre valeur.

Parcequ’il y a une part de nous très enfouie qui pense que nous n’avons pas de valeur et que nous ne sommes pas à la hauteur.

Ma conviction est que cette couche profonde de la blessure de rejet, qui se forme dès notre gestation, ne peut pas être pacifiée avant d’être arrivé à ce niveau de conscience.

A ce niveau, on se pardonne soi-même pour la souffrance qu’on s’est infligée depuis notre naissance et qu’on a infligée aux autres. Et on prend conscience de notre valeur infinie.

C’est à ce niveau qu’on peut arriver à notre pleine réalisation à mon sens.

Car sans connaître notre véritable valeur, comment oser incarner notre essence Originelle?

On traverse à ce moment-là le processus de Transcendance.

C’est à dire qu’on renaît littéralement à nous-mêmes en découvrant qui on est vraiment et en lâchant les rôles auxquels on s’identifie auparavant.

Et dans le même temps, on se rend compte qu’au-delà de notre pouvoir de manifestation, la force agissante de la vie nous amène toujours exactement au bon endroit si on arrête de vouloir pousser et forcer et qu’on se laisse guider par le flux. 

On commence à sortir du “Je crée ma réalité par ma volonté” pour entrer dans le “Tout est juste et j’ai toute confiance dans la vie et ce qu’elle m’apporte”.

La dernière étape de la phase “Positivité et dualité” se nomme Raison.

Dans cette phase, on possède une compréhension globale du fonctionnement de l’être humain et de l’univers. 

Notre conscience nous permet d’avoir une compréhension à la fois plus fine et plus profonde des mécanismes qui créent notre réalité mais aussi de comprendre que celle-ci n’est qu’une pièce de théâtre destinée à nous permettre de lâcher progressivement l’identification à l’ego.

Dans ce niveau, on comprend tous les jeux de l’ego, de la dualité et comme on dissèque ses rouages, c’est la dernière étape avant de pouvoir en devenir l’observateur permanent sans s’y identifier. 

Ce niveau est une transition vers la phase suivante nommée “Positivité et unité”.

Unité parce qu’on sort de l’identification à notre ego puisqu’on a pacifié profondément nos blessures.

Notre âme prend les commandes de notre vie et on commence à penser et à agir quasiment uniquement à partir de notre cœur.

On commence à vivre dans le cœur.

De plus, dans cette nouvelle phase, on sort de la volonté et de l’ambition personnelle pour entrer dans le travail collectif de l’humanité.

Notre vie se dédie au collectif et à son évolution.

Dans la 1e étape de cette avant-dernière phase, nommée Amour, on ressent profondément qu’on fait partie d’un tout.

On ressent de l’Amour pour chaque être humain et pour chaque élément du monde et on ressent en retour l’Amour que nous envoie à chaque instant chaque élément du monde.

L’émotion que l’on ressent le plus souvent est l’émerveillement ( c’est noté Révérence dans le tableau mais en français, ça ne se dit pas trop).

On s’émerveille devant la beauté, devant la magie de la vie qui nous amène d’un point A à un point B en nous faisant comprendre tant de choses sur le chemin.

On s’émeut devant la résilience de l’être humain, devant sa capacité à se transformer et aider l’humanité à grandir.

La vie ne nous semble pas seulement pleine de sens comme dans le niveau précédent mais on ressent profondément qu’elle nous soutient à chaque instant et qu’elle crée, en lien avec notre âme, des situations évolutives pour nous aider à grandir chaque jour.

Dans ce niveau, l’émotion la plus souvent éprouvée est l’émerveillement mais pour autant, l’Amour ressenti n’est pas encore inconditionnel de façon permanente. 

Il s’installe progressivement de façon de plus en plus présente mais les allers retours vers la phase précédente sont encore nombreux.

Au niveau suivant, l’Amour devient inconditionnel et donc beaucoup plus stable et profond, sans conditions.

A ce stade, le niveau de bonheur est presque total.

Je ne vous parlerai pas des niveaux suivants car je ne les ai pas expérimentés de façon stable.

L’éveil spirituel se situe entre 600 et 700 sur cette échelle, il concerne quelques milliers de personnes dans le monde.

Le niveau Avatar, à 1000, concerne Jésus et Bouddha.

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Comment notre ego nous leurre, même après des années de développement personnel.

Bonjour à toutes et à tous !

Pour comprendre ce qui se joue, la 1re chose à faire consiste à lever le voile sur le fonctionnement de notre personnalité conditionnée, qui nous est très souvent étranger. La plupart du temps, nous sommes relativement inconscients de notre façon d’interagir avec les autres et avec nous-mêmes, et de notre part de responsabilité dans les dysfonctionnements relationnels.

De plus, il y a différentes couches d’illusions qui se superposent, à l’image des poupées russes que notre ego ne veut pas que nous découvrions.

A chaque nouvelle poupée que nous dévoilons, il essaie de nous faire croire que c’est la dernière et qu’il n’y en a pas d’autres. Et nous croyons que nous sommes arrivés à l’apogée de notre destinée.

Si vous avez déjà effectué un long parcours de développement personnel, vous vous dîtes sûrement que vous avez déjà connaissance de tout cela, de votre fonctionnement et de votre personnalité.

Vous avez déjà certainement conscience d’une partie importante de vos fonctionnements.

Je peux vous assurer que vous seriez étonnés de découvrir ce qui reste encore à transformer en vous.

En créant ce programme, j’ai pu moi-même constater et intégrer dans ma vie quotidienne que certains traits de ma personnalité avaient réussi à se cacher à ma conscience, même après un parcours de développement sur les 3 niveaux et 5 années de travail fondamental intensif.

Comment est-ce possible ? C’est assez simple à comprendre.

De mon point de vue, il y a 3 raisons principales qui expliquent qu’après un long parcours de développement personnel, et parfois même un travail intense au niveau fondamental, nous restons bloqués à un certain niveau.

Ces 3 raisons ne vous correspondent peut-être pas toutes. Considérez ce qui résonne pour vous.

  • La 1re raison est qu’un travail sur la personnalité, pour être réellement durable et provoquer des changements à tous les niveaux, doit tenir compte du niveau fondamental de la réalité. Aussi, les formations qui tiennent compte seulement du niveau physique, émotionnel/énergétique, sont fondamentales mais incomplètes et non pérennes, parce qu’elles ne nous reconnectent pas à notre personnalité véritable.

Aussi, nous pensons avoir effectué et totalement intégré ce travail sur la personnalité. En réalité, c’est un leurre.

  • La 2e raison est que notre conscience n’étant pas suffisamment structurée, nous avons des difficultés à réintégrer les informations du niveau fondamental dans les niveaux physique, émotionnel/énergétique de notre réalité.

Cela explique qu’effectuer un travail seulement au niveau fondamental n’est souvent pas suffisant. C’est comme s’il y avait une grosse déperdition d’information.

C’est pour cette raison que même les personnes qui ont étudié un enseignement fondamental pendant plusieurs années ont toujours des comportements inadaptés, même si leur ego leur cache plus subtilement.

L’ego spirituel est très doué pour nous faire croire que nous sommes complètement accomplis.

  • La 3e raison est que nous n’effectuons pas cette exploration et cette transformation méthodiquement, et nous nous éparpillons pour être certains de ne rien rater. Notre ego spirituel arrive donc facilement à faire diversion pour éviter de traiter les points bloquants à faire évoluer. De surcroît, si nous travaillons depuis tant d’années, c’est que le travail que nous effectuons n’est pas systématique et que, plus nous avançons, plus nous développons des techniques pour ne pas voir ce qui est à voir.

Un exemple : Lorsque nous avons relativement peu d’interactions dans notre vie quotidienne, ou seulement avec des personnes qui nous ressemblent et qui ont le même fonctionnement que nous, ou que ces interactions sont juste des interactions courtoises de surface, il nous est facile de croire que nous avons tout résolu.

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Or, c’est très souvent ce qui se passe en vieillissant. Nous rencontrons moins de monde et nous avons donc l’impression que nous sommes plus évolués parce que nous vivons moins de tensions intérieures. En réalité, c’est simplement parce que notre ego a bien appris à éviter les situations qui pourraient nous être inconfortables.

Mais les blessures que nous portons se sont créées par l’interaction humaine et elles se pacifieront et seront intégrées de la même manière, inévitablement.

J’ai visité plusieurs écohameaux et habité dans l’un d’entre eux. J’ai pu constater que de nombreuses personnes ne comprenaient pas pourquoi, alors qu’elles pensaient avoir travaillé suffisamment sur elles, leur relation aux autres demeurait compliquée, voire difficile.

C’est justement lorsque nous arrivons dans un nouveau groupe que nous sommes confrontés à de nouvelles personnes et que nous acceptons de nous mettre à nu dans les interactions, de nous montrer vraiment tels que nous sommes, dans la vie réelle.

C’est pour cette raison que beaucoup de collectifs humains comme des colocations, des créations d’oasis, d’écohameaux, d’habitats partagés, se dissolvent. Fondamentalement, les personnes arrivent dans ces projets en rêvant de vivre une aventure originale et novatrice, et, lorsqu’ils commencent à vivre ensemble, ils réalisent que la relation authentique et harmonieuse qu’ils avaient imaginée n’était pas au rendez-vous.

C’est donc en tenant compte de ces écueils que Métamorphose – Mission Originelle s’est créé.

– En faisant des allers-retours entre les niveaux physique, émotionnel/énergétique et fondamental.

Le niveau fondamental sert de guide, c’est lui le chef d’orchestre qui tisse cet envol.

– Mais c’est grâce au niveau émotionnel/énergétique, notamment avec les exercices de cohérence cardiaque, que nous intégrons correctement cette vibration fondamentale à tous les niveaux et qu’elle peut induire de nouveaux comportements qui vont perdurer dans le temps.

Ce ne seront pas des habitudes forcées, mais des automatismes intégrés puisqu’ils proviendront de la réactivation de notre personnalité fondamentale.

– Et puis Métamorphose – Mission Originelle est également un laboratoire d’évolution du vivant, car nous allons interagir les uns avec les autres, avec authenticité, et dans un espace de sécurité totale, qui nous permettra de comprendre et d’être qui nous sommes véritablement, sans peur des conséquences. Nous allons découvrir, par l’expérimentation, comment communiquer à partir de notre personnalité véritable.